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L’intégrale Volume 3"
Y226173 - Naïve
Promo : Ph. Giard
(
01 56 02 20
33
e.mail : pgiard@naive.fr
Cont. scène : Enzo Productions
(
01 41 09 97
00
2 CD
18 et16 titres
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N° 113 -
Juillet-Août 2003
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Ce
nouveau volume regroupe les dernières chansons de l’album de 1974,
celles de 1975 et 1976 et les premières de 1978, On y rerouve toute sa
force, la révolte avec “La chasse”, “Les z’hommes”,
“Le grand méchant loup” ainsi que cette profession de foi (si
j’ose dire) farouchement libertaire et individualiste (“Ni gauche,
ni centre, ni droite”). Mais Tachan, c’est aussi la tendresse avec
l’incontournable “L’amour et l’amitié”. Voilà de quoi
ravir les aficionados et les inconditionnels mais aussi démontrer à ceux
qui ne le connaîtraient pas encore qu’Henri Tachan est un grand auteur
et interprète de la chanson ”à texte” de la lignée de Brassens, Brel
et Ferré.Indispensable pour son insolence et son impertinence !
F.P.
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L’intégrale Volume 2 -
de 1969 à 1974"
©
Naïve Production
ENZO
productions
65 rue du G.G.Eboué
92130 Issy-Les Moulineaux
(
01 41 09 97 00
site : http://www.enzoproductions.com
16 titres
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N° 108 - Février 2003
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Existe-t'il
encore un lecteur de Chant’Essonne qui ne connaîtrait pas Henri Tachan?
Si celui-là ou celle-là existe, alors cette intégrale est là pour y
remédier. Tachan écume avec bonheur les scènes depuis 1965 ; et notre
bonheur, c'est de retrouver ses chansons ! Depuis que Brel nous a appris
que «le lion était lâché», il en a dévoré des lieux, il en a régalé
des publics. Il a également été chanté par Juliette Gréco, Catherine
Sauvage, Francesca Solleville ou Christine Sèvres, et mis en musique
entre autres par Jean-Paul Roseau et Gérard Jouannest : excusez du peu !
Tous les quatre ans, on se repasse en boucle «Les jeux Olympiques»
: il y a vraiment de quoi «tromper mon ennui» ! À l'heure où «La
vie» devient un délit, n'est-ce pas monsieur Sarkozy, “on est
tous des putes” nous remet certaines idées en place, et là
vraiment on peut se dire qu'on aura «pas d'enfant» ! “Un mur
d'H.L.M”, de nos jours, ça fait des halls d'immeubles avec des
panneaux «interdiction de stationner», ça fait aussi construire et
remplir des prisons ! Alors, pour oublier un peu, réfugions-nous vers
“Mozart, Beethoven, Schubert et Rossini”. Mais soudain, une étrange
sensation vient me prendre. Non, Monsieur Tachan, je me trompe ! Du moins,
j'espère. Une intégrale ? Ne nous dites pas que c'est déjà fini ! Ce
n'est qu'une sensation mais, s'il vous plait, faites en sorte qu'elle le
reste, ou mieux, qu'elle disparaisse.
R.L.
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L’intégrale Volume 1 - de 1965 à 1969"
Démo de promotion - Naïve Prod.
Valérie Mauge
(
01 56 02 20 43 15 titres
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N° 102 - Juillet-Août 2002
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Une présentation
du premier volume de cette intégrale. On a du plaisir à retrouver des
titres incontournables tels que «Bosco» ou «La table
habituelle» et on se dit aussi que ce bougre de Tachan, il y
maintenant plus de 30 ans, écrivait des textes qui encore aujourd’hui
restent d’une criante actualité («Dans les grands magasins»,
«Les pousse-au-crime»). Souhaitons que ces rééditions soient
l’occasion d’une redécouverte de cet auteur iconoclaste et salutaire.
Une sacrée plume !
F.P.
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"En concert 2000"
© Naïve Prod.
9 rue Victor Massé - 75009
(
01 56 02 20 00
21 titres
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N° 95 - Décembre 2001
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En avant première de la publication de son intégrale à paraître en
2002, Henri Tachan nous offre un concert intimiste, sans artifice ni
orchestration, enregistré au “Bistrot du musée” de Barbizon. Il y
retrace 35 années de carrière en 21 chansons qui étonnent par leur
actualité. Car celui-ci n’a jamais mâché ses mots, s’indignant,
fustigeant toutes les hypocrisies, insurgé perpétuel, cognant, mordant,
que ce soit contre les nationalismes (“Les jeux olympiques”,
les chasseurs et les machos (“Les Z’hommes”, “La chasse”),
le vide intellectuel et le décervelage de la télévision (“Telle
est la télé”), clamant sa révolte contre l’oppression d’une
éducation religieuse (“Pas
vécu”), maniant l’insolence (“Déboutonne ma soutane”,
“Une pipe à pépé”) mais aussi laissant transparaître derrière
ces coups de gueule une infinie tendresse, un cœur pur (“L’amour,
l’amitié”, “Ma mère”). Quel plaisir enfin de retrouver tous
ces titres phares tels que “Tarzan” ou “Pas vieillir, pas
mourir”. Non ! Tachan n’a pas changé, pas pris une ride, il
est encore là, bondissant, prêt à rugir tel le lion que décrivait
Brel, il a gardé cette rage de vivre, cette soif d’absolu. Sa voix au
beau timbre grave a toujours une ampleur et une force peu communes. Sans détour,
homme debout, à la fois fragile, écorché vif et dur comme un roc,
Tachan est un des derniers représentants de cette génération
d’artistes qui font de chacun de leur passage sur scène, un acte vital
et s’engagent profondément. Authentique et subversif. Un régal.
F.P.
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"Fleurs d'exil"
© Prod. Clef de Scène
11 titres
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N° 115 - Octobre 2003
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Ce disque, comme le spectacle créé dans la cadre d’une résidence
chanson, est le fruit de la rencontre entre Djolanda Preciado, auteur et
chanteuse d’origine mexicaine et Gérard Dahan, musicien, auteur,
compositeur, interprète et arrangeur entre autres pour Césaria Evora.
Chacun à sa façon, à des époques différentes, a vécu l’exil, la
coupure d’avec ses racines et la rencontre avec une autre culture. Avec
l’aide de musiciens de toutes origines dont Luis Manresa (basse), le brésilien
Nelson Ferreira Neto (guitares), Lenaîg Fablet (violon), l’algérien
Mustapha Mataoui (piano), ils nous offrent des chants et musiques du monde
où se mêlent influences orientales, ibériques, rythmes du Maghreb et
latino-américains. La voix limpide et chaude de Djolanda Préciado, tantôt
en espagnol tantôt en français, allie ce qu’il faut de joie et de
nostalgie pour nous faire partager son âme "Porteuse de combats,
de rêveries ", ce souhait d’un monde où les hommes
pourront “mélanger leurs couleurs à leurs destins ” , là est
tout le crédo de cette chaleureuse et gracieuse artiste, le seul qui
vaille de payer “Le prix du compromis”, celui qui, à travers
l’exil, nous fait “Vivre à demi ”. Ce disque, pourtant si
joyeux, est dédié à tous ces hommes qu’on voit partir loin de leur
terre. Il est tout entier baigné de cette alchimie de douleur et d’espérance,
d’ombres portées par un soleil brillant et éclatant. Exubérant et délicat,
tonique et sensible, un chant qui va droit au coeur !
F.P.
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"Si loin"
5 titres
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N° 107 - Janvier 2003 |
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Ce spectacle dont voici quelques extraits est le fruit d’une rencontre
entre Djolanda Preciado, auteur, compositeur et interprète d’origine
mexicaine, qui écrit et chante ici en français et en espagnol et Gérard
Dahan, né en Algérie, arrangeur et guitariste, et qui puise ses
influences dans ses origines orientales et ibériques. Tous deux ont voulu
dire ensemble le chemin de l’exil, la douleur d’être coupés d’une
part d’eux-mêmes. Des chants métissés, chargés de nostalgie et d’émotion
mais porteurs de la joie d’une rencontre. Très agréable !
F.P.
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Diabolo-Prod. 26350 Crépol
(
04 75 45 72 01
4 titres
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N° 69 - Juillet-Août 1999 |
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Quartette de tango.
Spécialité Chant'Essonnienne oblige, je n’ai pas l’habitude de
"chroniquer" (pardonnez-moi l’utilisation de ce barbarisme qui
ne figure pas dans le dictionnaire !) dans cette rubrique autre chose
que la chanson française, non pas que je ne sois pas sensible au jazz, au
tango réellement argentin et à d’autres musiques lorsqu’elles sont
authentiques. Je parlerai cependant très rapidement de ce disque-promo
(dont l’enregistrement n’est pas d’une qualité exceptionnelle) car
la chanteuse Sophie Maucourt y chante un peu en français - mais sa voix n’y
est pas bien servie - et surtout pour la qualité du 3ème
titre exclusivement instrumental "Mujer y tango" au
climat musical superbe avec juste un pianiste, un violoncelliste et un
bandonéon..
M.V.
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Tapok
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Cinq Planètes - 9 rue de Lavoisier
ZAC de
Conneuil
37270 MONTLOUIS-sur-LOIRE
(
02 47 50 79 79
site: http://www.tapok.fr
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"Tapokopat"
Autoproduit
Distrib. L'autre
Distribution
15 titres
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N° 148 - Octobre 2006
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Tapok est le nom créole d'une bosse, d'une trace d'un coup que
le corps porte encore. C'est le nom qu'a choisi ce groupe réunionnais, né
en 2000 de la rencontre d'un chanteur-musicien, Arno, et d'un poète-diseur
de textes, Francky. Il a déjà sorti 2 CD auto-produits et le public a pu
découvrir son concept de concert-déclamation, tant au cours de
rassemblements militants que de scènes régionales. A Arno, se sont
joints Damien, Yohan, Aldo, David et Gilik, tous nourris du même amour de
la musique réunionnaise dont ils assurent la filiation en reprenant,
entre autre, les deux expressions les plus populaires de l'île, le "maloya"
(expression à la fois instrumentale, vocale et dansée) et le "séga"
(chants d'esclaves entonnés et dansés au son d'instruments de fortune).
Les textes ou poèmes ("fonnkér" en créole) sont en majorité
l'œuvre de Francky Loret portés par des rythmes du monde sur une
instrumentation traditionnelle. L'identité réunionnaise est, ici, défendue
fermement par un chant militant, festif et revendicatif reflétant la
multiplicité ethnique de l'île.
J-P.C.
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"Intime idée"
ST 001 - Autoproduit
5 titres d’A.C.I
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N° 76 - Mars 2000 |
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Premier CD de cet artiste au parcours musical
étonnant : formation classique, harmonie, orchestration, direction
de choeurs mais aussi comédie musicale. Beaucoup trop de sophistication
dans les arrangements et dans les textes parfois trop complexes. L’émotion
s’y perd, même dans le "Scrabble du dimanche" assez
nostalgique. Sylvain Tardy gagnerait en authenticité avec plus de
sobriété et de simplicité mélodique.
F.P.
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Simone Tassimot
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Le Mot et la Note - 91 rue de Reuilly - 75012 PARIS:
(
01 43 43 30 73
S. Tassimot : (
06 22 23 24 19
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Premier album pour cette
chanteuse, héritière de la tradition des cabarets qui, après une
formation musicale au centre ARIAM Ile de France, puis à l’école de
jazz ARJEP, quelques années de concerts dans différents lieux parisiens
et la création de plusieurs spectacles dont “chansons d’escale” et
“Léo et les poètes”, donne ici quelques aspects de son talent
d’interprétation. Mélant des créations (“Lisbonne Mélodie”,
“Lady Day” d’Alain Pozzuoli) et des reprises de Caussimon,
Gainsbourg, Colette Magny, Marina Vlady, Piaf (“Milord”, “La
foule”) et même “Le temps des cerises”, avec beaucoup de
maturité, une voix légérement goualeuse qui sied bien à ce repertoire,
elle illustre fort bien ces chansons, accompagnée par Michel Glasko
(accordéon), J-Charles Richard (saxos), Fréderic Manoukian (piano) et
Pascal Berne (contrebasse, tuba). Une réalisation d’excellente facture
mais sans véritable surprise, dans laquelle l’émotion, à force
d’application et de retenue, n’est pas toujours au rendez-vous.
F.P.
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Autoproduit
Démo
5 titres
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N° 87 - Mars 2001 |
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Dans la lignée de chanteuses telles que Marianne
Oswald, Catherine Sauvage ou Monique Morelli, Simone Tassimot puise dans
le répertoire d’auteurs tels que Caussimon, Ferré ou Pierre Philippe
pour un voyage à travers la chanson réaliste et poétique. Elle flirte
avec "Jack l’éventreur", flâne dans "Deux
heures à tuer", regrette le temps des fortifications cher à Fréhel
et appelle à "L’âge d’or". Goualeuse et classique.
F.P.
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Jérôme Tatin
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Friboul Métissage des Arts
7 rue Coste - 69300 Caluire
(
04 78 39 66 15 / 06 63 17 20 69
site :
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"Friboul" Autoproduit 11
titres
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N° 131 - Mars 2004
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Après une expérience originale de pizzaïolo, agrémentée
de nombreux voyages, puis dans les domaines de la danse et du théâtre, ce jeune ACI a tout naturellement
nourri son écriture de ce parcours atypique. Il chante sa région
lyonnaise, de la pittoresque Croix Rousse ("A la Croix
Rousse") à la plus austère prison de Montluc
("Montluc") et digresse avec humour sur son
ancien outil de travail ("Le camion à pizza")
dans lequel il faisait "des plats du jour et des tartes
… Tatin" (sic). Certes, l'humour domine ("Baignoire","Copacabana"),
mais la tendresse ("Tendresse souriante",
"Bonheur") et
la gravité ("Hans") haussent le ton
d'un répertoire d'une vraie sensibilité que ne renie pas un
gospel germano-anglo-français ("Let there be more
light") qui nous conte une vieille légende. Notre
gone est désormais paré pour faire partager à un grand
public sa nature joyeuse et son imagination foisonnante.
J-P.C. |
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"Le saut de
l'ange" 5160/267459
TAV101/1 Autoproduit 12
titres
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N° 119 - Février
2004
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Voilà pour notre plus
grand plaisir, le retour de cette habituée du disparu "Pari’s
Aller-Retour", lauréate de plusieurs concours, jeune "dame en
noir" troublante et émouvante, qui avec une voix entre douceur
et violence, entre fragilité maîtrisée, force et gravité, nous
donne quelques rendez-vous "Entre chien et loup".
D’un piano puissant ou caressant, elle accompagne ses chansons
pleines de sensibilité, subtilement écrites qui nous mettent
"Sens dessus dessous". Elle sait évoquer de quelques
traits de plume, comme on fait une esquisse, la belle
nostalgie d’une enfance, nous faire partager la détresse et le
désespoir avec "Exil en asile", rendre un hommage à
son instrument de prédilection, rempli d’images, de rêves et
de souvenirs ("Dans mon piano"). Entre une rencontre
pudiquement suggérée dans le "Passage St-Julien", ce
"Bar des mélos" où chavire une vie, le pétillement et
l’ivresse d’une "Vie champagne", Sophie sait marier,
avec justesse et finesse, textes et mélodies, pour des chansons
fort bien ciselées, simplement belles et qui sonnent à
l’oreille comme des évidences. Et pourtant ! Quel joli travail
d’orfèvre ! Que souhaiter alors à cette artiste, tour à tour
romantique, tragique, discrète ou sensuelle ? Qu’elle
s’envole, déploie ses ailes et fasse vers le succès ce
"Saut de l’ange".
A découvrir absolument !
F.P. |
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"Récital Chansons françaises"
Démo
13 titres
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N° 108 - Février 2003 |
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Habituée du “Pari’s Aller Retour» et lauréate de quelques
concours, cette jeune “dame en noir” ne manque pas de charisme.
Romantique, tragique ou sensuelle,
avec une voix entre douceur et violence, troublante et parfois pleine de
gravité, Sophie Tavera nous donne rendez-vous entre chien et loup et
puise dans son piano quelques chansons qui nous mettent “Sens dessus
dessous”, de l’évocation nostalgique de “Mon enfance”
à celle de “Mon homme”, du “Passage Saint-Julien”
au “Bar des mélos”, de cet “Exil en asile” avec son
cri plein de désespoir, du pétillement du “Champagne” à la
tendresse de cet “Ami”, voilà
une artiste au ton original qui marie finesse et justesse de l’interprétation
et de l’accompagnement. Elle mériterait de quitter les murs clos de
quelques cabarets pour faire enfin “Le saut de l’ange”.
F.P.
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