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"Piton"
©
PL 23002
Prod. J. Foucher
Dist. PLURIEL
BP 21 -
61350 Passais la Conception
(
02 33 38 77 23
Site: http://www.pluriel.com
14 titres
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N° 103 - Septembre 2002 |
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Depuis «Bancal» aucun enregistrement n’était
venu saluer le travail de cet artiste et nous attendions avec impatience
cette sortie car la plupart de ces titres avaient été créés sur scène
à Chant’Essonne. Le disque s’ouvre sur «J’m’en vais» dû
à la plume de Michel Boutet où l’on retrouve l’atmosphère musicale
du précédent album. Avec lui, au son des guitares folk-rock,
Piton nous invite au départ, à faire nos valises et nous ouvre les pages
de son carnet de route. Suivant le pas trottant d’un canasson tirant une
«Patache», il nous fait partager son amour de la chanson et de
cette vie de patachon, emprunte les mots de Dimey pour une «Tamise» comme
un auto-portrait, et salue ces «Mômes de Syracuse», ces
bateliers de chansons, silhouettes familières «servant leurs chansons
pour éviter qu’elles s’usent». Comédien, Piton ne manque pas de
rendre hommage au cinéma avec une plongée dans l’univers de Carné
pour le portrait d’un vieil artiste («J’ai l’air d’un drame»)
et une visite dans ce cimetière du Père Lachaise aux innombrables fantômes.
Piton, c’est aussi l’amoureux, avec cette joyeuse déclaration au
rythme dansant d’une musique venue des îles («ça
fait plus de huit jours») ou cet envoûtante ode sensuelle et
charnelle, «messe écrite pour un dieu de chair et de peau» («C’est
beau»). Rageur et révolté, Jean-Michel Piton l’est aussi,
fustigeant «Le Ragot» ou nous faisant partager une
allégorique vision de la violence avec «Les petits lapins blancs».
Et puis, il y a cette voix, celle d’un chanteur de blues, profonde,
puissante, les musiques en parfaite symbiose avec chacun des textes
puisant à tous les styles - rock, valse, béguine, java - et les
arrangements précis et soignés de Paul-André Maby (piano) et de Lionel
Dudognon aux guitares, complices attentifs et instrumentistes délicats et
sensibles. Un disque superbe où chacune des chansons est un «Geste
d’amour» !
F.P.
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"Bancal"
PL 96058 -Distrib. PLURIEL
BP 21
61350 PASSAIS la CONCEPTION
(
02 33 38 77 23
12 titres
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N° 50 - Novembre 1997 |
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Encore un auteur-compositeur provincial de grand
talent. Je ne peux qu’ajouter à ce qu’en a dit André Brillaud dans
le courrier des lecteurs, si ce n’est que, en ce qui me concerne, je
n’ai pas “vu” cet artiste en public. Des textes drus et crus, sans
complaisance, une poésie de béton qui ne craint aucun excès du verbe.
Trottoirs et clochards font bien sûr penser à Dimey et Rictus, mais j’évoquerai
d’abord Céline et, pour le parfum rural qui s’exhale malgré tout,
Maurice Fombeure (“Donne-moi un soleil”). Les musiques sont souvent très
originales (“Les myosotis”). La seule qui ne soit pas de Piton mais de
Michel Boutet, “Tite Suze”, est un blues très réussi à l’humour
grinçant. Un mot sur les bons arrangements, qui sont de Lionel Dudognon
que l’on retrouve aux guitares électriques et acoustiques. C’est sûr,
Piton ne cherche pas à faire joli, mais il fait fort!
M.V.
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Pixote
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(
06 62 63 40 57 ou 06 10 36 50 69
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"Une
guitare pour deux et autres
percussions"
Démo
6 titres
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N° 116 - Novembre 2003 |
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Ce trio (chants, guitare, percussions) nous présente un mini récital,
façon cabaret. A 2 reprises du répertoire : "du gris"
et "les petits papiers", s'ajoutent une belle interprétation
très épurée de "la gitane" (Leprest) et 3 créations mêlant
humour ("le vieux manteau", "perpète")
et émotion ("Manon"), portées par le véritable talent
d'interprète de Muriel.
J-P.C.
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"Chantent Mac Orlan"
"Chansons pour accordéon"
303 009 2 - Prod. Label Ouest
Distrib. Littéral
15 titres
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N° 86 - Février 2001 |
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Accompagnés de deux musiciens, Jacques Montembault
(piano) et Patrick Lebreton (accordéon), ces deux interprètes nous présentent
des extraits d’un spectacle bâti autour des écrits de Mac Orlan. On a
du plaisir à retrouver ces textes ainsi que les musiques de V. Marceau,
P. Gérard, L. Léonardi et Ferré. Deux voix justes qui se mèlent pour
un bel hommage.
F.P.
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Eugène Plaisir
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Ph. Eudes - 5, la Guillonnière
44240 SUCE/ERDRE
(
02 40 77 71 25 / 06 83 27 91 96
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Maquette
13 titres
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N° 117 - Décembre 2003 |
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Ce tout récent
groupe nantais de 4 jeunes (2 garçons/2 filles) révèle déjà une
expression bien assurée. De bons arrangements vocaux mettent en avant la
bonne humeur que dégage le quatuor. Sur des rythmes vifs, il stigmatise
la vie à 2 ("On s'aime tellement ", "Motus et
bouche cousue "), nous dresse un tendre portrait d' "Eugène
" ("où y'a Eugène, y'a du plaisir " oui, bien
sûr!), nous rapporte les conseils d'un couple à une novice ("Première
nuit ") et les tracas du quotidien ("Un matin ",
"Le choix des moyens ", "Mon anniversaire ").
Notons que, d'une manière générale, la gente masculine n'est pas épargnée
("Pavillon de banlieue "). Où y'a Eugène Plaisir ne
boudons pas le nôtre !
J-P.C.
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Un album et un spectacle, voilà
qui classe notre troupe de chanson française qui se définit aussi peu précisément
que "latino-flamenco-pop". Projet ambitieux et pari réussi qui
allie auteurs de talents (Pol de Groeve et C. Sigognaud) et compositeur
inspiré (C. Pochon), dans une cohésion qui vous invite, entre rêve et réalité,
à bouger les gambettes. Ça sent les rencontres de grand café, cadre
d’ailleurs du spectacle (et, pourquoi pas, "aux sangliers
rieurs", paraît-il restaurant à Monestier de Clermont ?). Un
univers qui se dévoile au fur et à mesure des rythmes latino dispensés
par un bon nombre de musiciens.
J-P.C.
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Ce duo, originaire du
Saskatchewan, composé d’ Anique Grangier (chant, guitare) et de Rachel
Duperreault (violon, voix) a remporté, avec ce troisième disque, le prix
du meilleur album francophone aux Western Canadian Music Awards et le coup
de cœur de Radio Canada. Le groupe, qui avoue parmi ses influences celles
de Joni Mitchell et de Dick Annegarn, a marié son folk acoustique et mélodique
aux riffs des guitares électriques ("Bête "), aux
nappes de claviers, à quelques recherches électroniques qui se mêlent
au violon lyrique de Rachel flirtant avec le jazz et aux subtiles
harmonies vocales. Le tout donne un album singulier, inclassable et envoûtant
("Apprivoise-moi ") dans lequel on trouve quelques
morceaux accrocheurs que l’on garde en tête ("On n’oublie
rien "), rafraîchissants comme cette "Oasis "
ou un appel à "Courir sans souliers ", de jolies
ritournelles ("Devant chez moi ") mais aussi des titres plus intimistes comme le portrait de cet ami qui se noie
dans "L’amer ". Les deux consœurs ont réalisé,
avec le concours de Carl Bastien (rhodes, guitare électrique)et Olivier
Fairfield (batterie), un album plein de trouvailles, signe d’une maturité
musicale suffisamment solide pour laisser place à l’évolution. Un bel
exemple de la nouvelle scène canadienne francophone !
F.P.
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"Comme
à la maison"
SUB 001 -
Sub-Lim Prod
Distrib. Mosaïc Music
13 titres
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N° 138 - Novembre 2005 |
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Puisqu’il
faut une étiquette, ce groupe qui a partagé la scène avec La Rue Kétanou
ou Marcel et son Orchestre se définit comme une formation de
"chanson française punk musette made in Limozi" pratiquant le
"hot bastringue musette". Après sept ans d’existence, plus de
250 concerts et deux disques autoproduits, Polyglotte qui a "bien des
choses à dire" ("Quand je me lève ") sort un
album "melting-pot" de textes poétiques, amers ("Mon
Pelvoux "), engagés ("Monopolytik ",
"Avant "), mélancoliques, ironiques ("Mlle Bière ")
ou cyniques ("Sans rancune "). Le tout est soutenu
par des musiques festives, entre accordéon, batterie, basse et guitare.
Un groupe sympathique, dans la mouvance, oserais-je dire la jungle, de la
nouvelle chanson-rock musette, qui a une solide expérience de la scène,
en témoigne le morceau "live" qui clôt cet album. Est-ce
suffisant pour se frayer un chemin vers le succès ? A voir !
F.P.
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"Celui qui dit qui est"
Production Néômme
31 place Grand-Clément
69100 VILLEURBANNE
9 titres
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N° 149 - Novembre 2006
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Lui-même violoniste, Yann-Gaël Poncet
est accompagné par J-P. Hervé aux guitares, R. Poly à la contrebasse et
N. Allemand aux percussions. Issu de la musique jazz "improvisée",
il débuta la chanson en 2000, fort inspiré par l'originalité de
Gainsbourg et autre Nougaro, tout en s'offrant un détour par le chant
carnatique Indien (!). Ce premier CD marque donc les débuts de cet
artiste atypique. A la formation de base se joint tantôt un quatuor à
cordes, tantôt un cuivre, un harmonica ou la voix d'Amélie les Crayons.
Une forte émotion se dégage du climat envoûtant des arrangements
acoustiques aussi débridés que délicats et légers d'un free-jazz
portant des textes d'une poésie à la structure peu conventionnelle. Histoires naïves ou réalistes, de gamin ou de géants, des rêves
ou de tranches de vie, le monde est là qui swingue sous les coups de
boutoir de la contrebasse ou la caresse d'une bossa. Etonnant, épatant et
… original.
J-P.C.
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Démo
3 titres
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N° 100 - Mai 2002
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Une musique entre jazz acoustique et chanson française
pour cet artiste qui possède plusieurs cordes à son arc : celles de
violoniste et de vocaliste avec une utilisation très originale de sa voix
comme instrument (“Argentina”). Combinant ces talents à celui
d’une écriture qui se veut elle aussi rythmique (“L’Amérique et
moi”), Yann-Gaël Poncet poursuit un travail original et étonnant.
Inventif !
F.P.
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Démo
7 titres
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N° 132 - Avril 2005 |
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Formé, comme la plupart des artisans de la
chanson, la guitare à la main dans les troquets, cet ACI a, depuis, fait
son chemin et représente la chanson comme on l'aime. Les mélodies aux
arrangements travaillés et les textes ciselés touchent à l'actualité,
du droit à la différence et autres paradis artificiels, des amours
singulières au destin tourmenté. L'ensemble affiche une belle émotion
communicative comme sait le faire le trop rare et très chuchotant J-C
Vannier qui aurait troqué son piano pour une guitare.
J.P.C.
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Jean Populus
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Contact:
MORISSET
17 allée Santos Dumont
92150 Suresnes
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"Un jour viendra où ça changera"
WD7312808
14 titres
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N° 61 - Novembre 1998 |
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Enregistrement public de 14 titres - Les historiens de
la chanson seront reconnaissants à Jean-Philippe Winter alias Jean
Populus d’avoir enregistré ce pan de notre patrimoine dont il ne reste
que des 78 tours usés. En
effet, il nous chante ici dix chansons de MONTEHUS, ce poète chantre de
la classe prolétarienne du début du siècle. Si la formulation de ce
dernier fait parfois sourire, son côté revendicatif est souvent d’une
étonnante actualité ainsi que ses positions de pacifiste acharné. Les
morceaux de bravoure : “Gloire au 17ème",
"La Grève des mères”, “ La butte rouge”. Il
faut féliciter Jean-Philippe Winter d’avoir chanté “dans la
tradition”, mais sans forcer le trait, à la manière dont on chantait
Monthéus autrefois dans les chaumières. Bien accompagné par sa propre
guitare, par la contrebasse de Thierry Colson et le violoncelle de Louis
Morisset, Jean-Philippe nous offre aussi, dans le même esprit, 4 chansons
de Gaston Couté, plus rural et plus rustique, que Marc Robine, Gérard
Pierron et Vania Adrien Sens ont habilement mis en musique.
M.V.
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"En
studio"
CPM 011 - Distrib. Scalen
CO Prod. Music
4 rue des Clayes
78450 CHAVENAY
(
01 30 54 34 57
15 titres
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N° 73 - Décembre 1999
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3 farfelus écrivant certaines de leurs chansons, en
empruntant à d'autres, chantant, faisant des claquettes, construisant des
instruments avec des ustensiles de cuisine, des tuyaux et des bidons,
jouant ainsi de la "contrebassine" ou de la "batterie de
cuisine". C'est peu commun, mais, comme pour V. Racoin, allez les
voir sur scène ! A.M. et F.P.
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"Les
montrer avant le cancer"
Auto Produit
11 titres
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N° 141 - Février 2006
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Premier album de ce curieux animal qui sous ce nom de La Poulpe, alias
Nathalie Bagarry, nous entraîne dans l'univers surréaliste et cru d'une
pas si "Tendre Mademoiselle " à l'humour dévastateur et
dérangeant, à l'image de son titre, appel à l'urgence de vivre.
Accompagnée d'Alain Soler, pianiste, musicien de jazz et de musiques
improvisées, sur des arrangements épurés, d'une voix surprenante,
chaude et grave, entre férocité et sensualité, elle jette, comme autant de
tentacules, 11 titres sans concession, onze cris d'amour et de révolte.
Elle passe de la légende de la Mort qui prend "Dix mille formes "
aux mots crus de "J'peux pas gratter une fella ", alterne
entre un regard caustique sur les travers de notre société ("Le
corps ", "Les mouches ") et empathie sur la détresse, la folie et les dérives
humaines ("les TOC ", "Lemoncello de Marseille ").
En contrepoint de sa propre poésie mordante et déchirante, elle nous
offre, en partage, un texte
de Michel Houellebecq extrait de "La poursuite du bonheur",
poignante interrogation sur la destinée humaine et la solitude.
Audacieuse, en dehors de toute convention, à la manière d'une Brigitte
Fontaine, cette "Poulpe " sait nager dans les eaux
troubles de la condition humaine. Déroutant et original !
F.P.
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CD970802
TANDEM Prod. - 242 Bd Voltaire - 75001 -
(
01 47 00 84 70
Distrib. SOCADISC Produc
13 titres
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N° 51 - Décembre 1997 |
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13 titres d’auteur-compositeur-pianiste-accordéoniste...
qui a commencé par être comédienne. Là aussi, l’originalité est indéniable,
le découpage et la rythmique très personnels. Pour fabienne Pralon, les
mots sont utilisés comme des sons, elle les manipule à plaisir et ce
sont eux qui provoquent la musique. On peut penser à Gainsbourg ou
parfois, dans le délire, à Brigitte Fontaine. Mais elle n’emprunte pas
leurs recettes, elle crée les siennes propres. Un seul reproche: même si
elle aime sussurer certains mots à l’oreille de son micro, (encore un
bonjour à Gainsbourg!), le mixage du disque place trop souvent sa voix en
arrière et c’est alors seulement dans le petit livret que l’on découvre
la qualité des paroles. M.V.
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"Prat
moi cent balles"
12 titres
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N° 149 - Novembre 2006 |
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Loin des sunlights star-académiques,
notre "poète du Lubéron" poursuit son bonhomme de chemin, la
guitare à la main et nous fait partager ses valeurs profondément
humaines bien ancrées aux réalités d'un monde en pleine effervescence.
Qui eût dit que cet ancien fonctionnaire garderait la fraîcheur de son
âme d'enfant, sans message à faire passer mais en simple témoin de son
temps (heureusement, même la police mène à la chanson !!). Entre second
degré et humour politiquement incorrect, notre sage n'a pas son pareil
pour magnifier l'amour et la femme. Natif de Cavaillon, il a tenu a
enregistrer "au pays" (Vedène). Depuis vingt ans, il nous entraîne
sur ses sentiers escarpés et caillouteux, bien plus intéressants que la
route bien tracée. Et, même si les obstacles furent multiples, la
reconnaissance pointe à l'horizon. Ne fut-il pas "Laurier d'or"
au 10ème Festival Européen des arts et de la poésie, étant, par
ailleurs, membre de la société des poètes français. Attention prévient-il
"si cet album est celui de la maturité, ce n'est pas non plus un
testament" !!! Et le bougre a encore beaucoup à dire …
J-P.C.
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"Sur le chemin de plus
personne"
GP 05 - Prod. SP
13 titres
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N° 111 - Mai 2003
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5ème album de ce chanteur à la voix feutrée, à l'accent
cévenol à peine voilé. Sur des textes finement ciselés, les forts
beaux arrangements de cordes (guitares, violoncelle soutenues par un soupçon
de piano ou d'accordéon) méritent d'être soulignés tant cette formule
est si peu utilisée dans les enregistrements (un régal de frisson, ces
chorus de violoncelle !). Le chanteur est lui-même auteur de 5
compositions et 11 textes, auxquels, outre un texte inédit de Fanon, s'en
ajoute un d' A. Leprest himself ! (“Nos morts, nos morts” texte
fort noir, mais heureusement arrangé jazzy !). On relève deux évocations
de Verlaine et Brel et une majorité de chansons d'amour tourmenté ou
inaccessible : “Pas facile la fille”, “Tout contre elle”, “Si
tu dois exister”, “Les côtes de la mer” …Ensemble fort agréable
mais sans doute pas recommandé un soir de grande déprime ! “C'est
normal t'es un poète, mais les poètes on s'en fout” (sic).
J-P.C.
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"Si loin..."
Démo - autoprod. - La clef de scène
(
01 43 49 40 57
7 titres
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N° 97 - Février 2002 |
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Mexicaine vivant à Paris, cette artiste manifeste son
affection pour la culture et la langue française sans renier ses propres
racines (“Le prix du compromis”), Un univers un peu fragile qu’elle
a tissé avec Gérard Dahan pour les paroles, une voix aérienne et
agréable, des musiques à l’avenant, dommage toutefois que les paroles
soient parfois peu intelligibles.
F.P.
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"Sauvez
les meubles"
Démo
Production Edition Sostenuto
16 rue A. Paré - 59000 Lille
(
06 25 16 48 65
13 titres
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N° 138 - Novembre 2005
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Nous avions déjà présenté
Monsieur "Presque" (Thibaud Defever, ACI, guitares et claviers)
et Madame "Oui" (Marie-Hélène Picard, auteur, chant) à la
faveur d'une démo 5 titres. Au cours de ces 13 titres, le duo confirme
son credo : "ne soufrons plus seul, soufrons en couple! ". De
ses deux voix fragiles et chuchotantes il jubile dans l'art de stigmatiser
les bobos du quotidien ou les vicissitudes de la vie à deux et de
l'aventure amoureuse (entre autres titres "Les perroquets du Périgord
", "Demain j'avoue ", "Une heure c'est
trop court ", "Le bout du monde "). Si les
titres sont, ici, étoffés par des instruments additionnels (contrebasse,
violon, trombone, percussion), c'est dans sa formation en duo que le
groupe se produit. L'univers visuel complète alors habilement les
arrangements nécessairement plus épurés. Deux voix, une guitare, un
feeling ! Quatre bonnes raisons d'écouter !
J-P.C.
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Démo
Prod. Sostenuto
5 titres
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N° 120 - Mars 2004
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Monsieur "Presque" (T. Defever) et Madame
"Oui" (M-H. Picard) nous illustrent de façon magistrale le
slogan "ne soufrons plus seuls, souffrons en couple" ! Le duo,
accompagné d'une seule guitare, nous chuchote plus qu'il ne déclame, les
mille et une vicissitudes de la vie à 2. L'un et l'autre, à tour de rôle,
s'interrogent s'il faut ou non tout avouer à l'autre ou nous conte sa préparation
fébrile au rendez-vous, les 2 reconnaissent leur ennui ensemble à la
campagne ou énumèrent les affres du déménagement et ses états des
lieux aux séquelles pécuniaires. Bref, un inventaire somme toute
humoristique, bien qu'implacable, au cours duquel une pointe de tendresse
est toujours présente.
J-P.C.
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"Un
dimanche à Saint Rémy"
Production
ESCAMPETTE
2 bd Joliot Curie 01006
BOURG en BRESSE
(
04 74 24 40 24
13 titres
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N° 152 - Février 2007
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Emule de Ricet Barrier, cet ACI bressan a été plongé
tout jeune dans l'animation de centres de vacances. Son humour
sarcastique pimente ses histoires truculentes qui mettent le doigt où
ça fait mal. Accompagné seulement par son fidèle guitariste Patrice
Jania qui lui a concocté de superbes arrangements, il ne tarit pas d'éloge
sur le c... de sa prof de maths ("Ma prof de math ") et
détourne habilement l'hymne national et l'Internationale ("La
grilladaise "). Tout aussi loufoques sont cette fable gallinacée "L'allégorie de la poule ou la parabole de l'omelette
aux œufs" : "Prenez et mangez, ceci est une
omelette/fruit du travail et du cul de mes poules") et ce drôle de
contrôle administratif ("Contrôle de l'URSSAF "). Le
regard sans concession que porte le gamin sur ses parents ("Maman
belle, Papa fort") ajoute à l'autodérision de l'auteur dans
"La valse des quinquas ", suivie d'un sketch sur
le "Son et lumière " engendré par les boutons de
culotte qui lâchent de ces mêmes quinquas bedonnants ! Retrouvez son
humour ("Ciel mon mari "), sa gravité ("L'essentiel
") et sa mélancolie ("Un dimanche à Saint Rémy
"), il vous livrera toute la palette de son talent. Contactez-le,
tel un troubadour, il viendra vous charmer à domicile !!! Original et drôle, à découvrir sans faute.
J-P.C.
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"Bastringue"
Productions
Spéciales
(
01 49 32 18 38
Contact scène Carlo Prod
( 06 61 22 81 77
Promo
13 titres
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N° 143 - Avril 2006
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Il s'agit du second CD de cette formation de 6
toulousains, créée en 99. Derrière une gouaille furibarde se cache
une verve implacable source d'une inspiration de textes percutants chantés
avec les tripes. Se mêlent agréablement de tendres balades à la
gloire des déchirés du cœur, des paumés, des cocus ("A tous
les ratés ", "La fatalité ") ou de la
java-rock aux forts accents slaves pour de grands coups de gueules féroces
délivrés contre la bêtise, la lâcheté ou la misère.
Incontestablement, un grand humanisme accompagne une lutte de tous les
instants contre la connerie qui nous entoure. Mission fort salutaire !
J-P.C.
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"Encore
un peu"
Autoproduit
Démo
5 titres
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N° 154 - Avril - Mai 2007
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Extraits
du CD - Voilà un petit commerce qui ne demande qu'à se développer.
Les 5 épiciers complices nous entraînent dans leurs histoires "mélan-comiques"
sur des rythmes tziganes joyeusement enlevés. Les affres des
embouteillages, le bonheur des pit-bulls de banlieue, les trafics
d'armes et autres "joyeusetés" et désillusions de la vie
quotidienne sont traités avec un humour décapant. Voilà une bonne
chanson made in France
F.P.
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"Martinengo"
Echantillon promotionnel
Sterne/Sony BMG
9 titres
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N° 144 - Mai 2006
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Piero Moioli, chanteur guitariste est né
à Metz mais, ses origines sont italiennes. Après Skaferlatine, groupe
de ska, avec lequel il a tourné pendant près de 10 ans, il crée
"le P’tit Jézu" en 2000. Aujourd’hui, ils sont 4 dans le
P’tit Jézu : Albert Boutilier (basse, contrebasse) également
chanteur du groupe "Le bruit qui court", Gaël Le Billan
(claviers, accordéon) et Patrice Hue (batterie) aussi batteur de Louis
Ville. Remarqué par Jean-Louis Foulquier en 2002, Le P’tit Jézu a
sorti un album live en 2003 ("Une Nuit à Sarrebrück") et joué
dans une multitude de bars et de petites salles, mais aussi dans des
festivals avec Sanseverino et Nilda Fernandez. On a également pu les
voir en première partie de Mes Souliers sont Rouges, Kent, Alexis HK,
Prohom, Clarika ou Général Alcazar. Ce nouvel et troisième album du
Ptit Jezu, baptisé "Martinengo" a été enregistré à la
maison en quasi-totalité et allie guitares et mandolines, accents pop,
rythmes et sons bricolés. Parfois habitées par ses racines et
l'immigration italienne en Lorraine ("Martinengo "),les
chansons du P'tit Jezu sont épurées, voire dépouillées, et évoquent
l’amour et ses tourments, l’amitié aussi ("Mes amis ").
Il a le sens du portrait avec celui de "Gilles ", cadre
dynamique pour qui "Huit doigts de whisky, joke, coke, LCI, Cac
40 sont les monstres sous son lit ". Un propos intéressant pas
forcément servi par le parti-pris minimaliste qui fait peu de place à
l'émotion ! F.P.
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HNM 201 01 - Il y a des Gens
12 rue de la Folie Régnault - 75011 PARIS
(
01 43 56 39 62
12 titres
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N° 73 - Décembre 1999 |
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12 titres d’ACI - Une belle voix grave, des ambiances
feutrées, le mariage de l’acoustique (violoncelle, harpe) et de l’électronique,
Emmanuel Puglia, pianiste et multi instrumentiste, nous promène dans son
univers parfois sombre, à travers ses états d’âme. Dans la lignée de
Miossec, entre nostalgie et modernité. F.P.
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PUIG
et les Voisins "…
déménagent "
Décib'ailes
prod.
Démo
4 titres
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N° 123 - Juin 2004
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Las de
se produire seul, Laurent Puig s'est dorénavant adjoint la compagnie de
5 comparses (dont Claire au piano, plus accordéon, batterie, guitare et
contrebasse) pour nous conter, sur des compositions aux
rythmes-guinguettes, des textes retraçant le réalisme de la vie.
Textes loufoques pour stigmatiser "les voisins " qui
sont toujours là surtout quand … on ne les attend pas ("
a s'apéritivise ! ") ou pour délirer au cours d'une déclaration
de jalousie maladive ("Tu peux pas m'faire ça"),
textes plus sérieux et réalistes pour chanter son amour ("Tu
es toutes mes nuits en moi ") ou son destin ("Te
r'tourne pas "). C'est peu de dire que Puig et les voisins déménagent
! Ne boudons pas cette "World musique du Val de Marne" (sic)
qui invite à remuer les gambettes.
J-P.C.
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Ailleurs"
913500279807 - Autoproduit
Décib’ailes Product.
9 impasse du Four
94880 NOISEAU
(
01 49 82 47 27
12 titres
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N° 66 - Avril 1999
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Je n’ai pas tout aimé dans ce disque si ce n’est
les sujets insolites que Laurent Puig sait traiter d’une manière
inattendue fort poétique. Je place très haut la chanson "Ailleurs".
"Quand on écrit des mots" m’a plu aussi. Je
reprocherai les arrangements par trop excessifs qui m’ont gêné pour l’écoute
et je ne suis pas emballé par le rock au second degré de "Décibels ".
C’est cependant amusant de l’avoir mis côte à côte avec un tango.
Je ne prétends donner ici qu’un avis subjectif et j’aimerais voir
Laurent Puig sur scène.
M.V.
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"El tempo no té cap importància"
1CM0102
Columna Musica
P.Circumval-Lacio 8 -
08790 GELIDA
19 titres
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N° 114 - Septembre 2001
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L’adaptation en catalan de 18 titres de Brassens
plus un instrumental, quoi de surprenant pour cet artiste jugé pour le
plus atypique et le plus francophile de Catalogne, connu pour avoir déjà
adapté des textes de Laffaille, Nougaro, Perret, Brel, Ferré, Lemarque.
Avec ces textes parmi les plus connus de Brassens, remarquablement arrangés ("Le
temps ne fait rien à l’affaire ", "Mourir pour des idées
", "La ballade des cimetières ", "La chasse
aux papillons ", "Les copains d’abord "…) on
prendra plaisir à l’écoute de ce disque même sans comprendre le
Catalan. Une petite porte sur l’universalité !
F.P.
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