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Autoproduit
10 titres
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N° 113 - Juillet-Août 2003
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Voilà un remède contre la morosité.
Ces “sales gosses” sont les tenants d’une chanson française,
acoustique, délirante et colorée et constituent un groupe
essentiellement festif qui présente son style comme un “swing song
et musette folk dingue”. Décidément fort peu sérieux, parodiques et
burlesques, ces compères s’avèrent d’habiles instrumentistes et
vocalistes, empruntant à toutes les musiques du reggae à la salsa (“Fidèle Gastro ”)
en passant par le folklore et le massacre du “tube de l’été” (“Aurélie ”)
pour une bonne dose d’humour. De dignes héritiers de Spike Jones (“Vide”).
Réjouissant !
F.P.
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"On peut se le permettre
Prod. Plein de Lunes
(
01 40 27 82 32
4 titres
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N° 106 - Décembre 2002
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Un groupe essentiellement festif qui présente son style
comme un « swing song
et musette folk dingue ». Avec un sens aigu de la parodie et du
burlesque, ces six compères, habiles instrumentistes, empruntent à
toutes musiques du reggae au folklore pour un concentré d’humour. Sérieux
s’abstenir !
F.P.
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"Aubersong (1974-2000)"
©
et "Ceux qu’on aime"
©
DO 65258 et 65275 - Cesar prod. - Association Icare
( 0041 21/320 20 09 e.mail : associatio.icare@bluewin.ch
21 et 17 titres
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N° 103 - Septembre 2002
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Deux disques sortis en 2000 pour apprécier la
trajectoire atypique de cet «anartiste», éclectique, musicien rompu à
toutes les formes musicales, jazz, classique ou contemporain. Son chemin
était pourtant tout tracé, lui que l’on voyait comme un successeur de
Nougaro, mais l’homme est insaisissable et n’a eu de cesse de
poursuivre son exploration. «Aubersong» donne un aperçu de cette carrière.
De «Ophélie» à «Il faut que ça swingue», «Jamaîca»,
«Une robe de Chine» ou «Taxi driver» en passant par
«Ma madonne», c’est un florilège de chansons, teintées de
notes bleues, d’accents lyriques et de coups de gueule. Restituant la démarche
actuelle de l’artiste, son utilisation instrumentale de la voix,
«Ceux qu’on aime» est comme une traversée en
solitaire dans l’univers d’Auberson et s’ouvre par un gigantesque «Merci»
à tous ceux qui ont nourri sa vie et son art en se refermant sur un
tonitruant «Vive la nostalgie». Entre ces deux titres, les
chansons plus épurées nous emportent de la réalité urbaine d’un «Tram
33» à celle des «Gens du voyage» pour s’arrêter un
moment sur une «Bretagne» défigurée. Mais le cœur de ce disque
est le constat terrible de ce monde en proie au libéralisme et écologiquement
menacé avec cet «Humanimal» prophétique auquel font écho les
citations d’auteur telle Viviane Forester. Pascal Auberson n’est pas
un optimiste mais il porte en lui une ancienne espérance («Je suis
comme un enfant») et son regard profond est celui d’un romantique
qui dit l’amour et la vie dans toute sa dimension, jouissance ou tragédie,
comme dans le bouleversant texte de Claude Semal («Cheveux noirs»)
ou le superbe «Femme de jour, femme de nuit». Dans un style très
dépouillé, où le piano souligne tout juste la voix de quelques touches,
Pascal Auberson, entre exubérance
et confidence, nous offre le dernier cri du cœur de cet «Ange rebelle» !
Envoûtant !
F.P.
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Aubin
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A.TIMSIT - 53 rue Vivienne - 75002 PARIS
(
01 42 33 86 10
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"Silent screams"
980607CS - Autoprod.
6 titres
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N° 67 - Mai 1999 |
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Disons tout de suite que la voix et l’interprétation
maniériste d’Aubin m’auraient empêché d’écouter ce CD si je n’avais
pas eu la curiosité de lire les textes sur le livret. Ah, ces
livrets ! On ne dira jamais assez combien ils ont pu rattraper des
auditeurs de disques dégoûtés de ne rien comprendre aux paroles !
Eh bien, Aubin a une imagination poétique intéressante ce qui n’est
pas rien. Mais ... son imagination musicale est faible et il lui faudrait
travailler sa voix sans chercher à lui donner une personnalité
fabriquée. Au travail !
M.V.
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"Quel
temps fait-il à Paris ?”
MEY 7449.1 - Prod. Alleluia Disques Meys Distr. Sonymusic
Promo
1 titre
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N° 71 - Octobre 1999 |
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Le standard du
film de Tati interprété avec le talent habituel d’Isabelle est la
seule chanson de ce CD, extraite de “Parisabelle”
choix de chansons
sur Paris.
M.V.
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Barbara Augier
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Contact Hugues Boucry
(
01 40 30 56 14
e.mail : madamebaraka@hotmail.com
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"En live au Cabaret Sauvage"
BARAKA 01 - Autoproduit 4 titres
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N° 88 - Avril 2001 |
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Une voix originale, tantôt fragile, tantôt empruntant les accents du blues. Des
accompagnements qui puisent autant dans le Fado (“L’amour mélodie”)
que dans le jazz (“Ma vie c’est le cabaret”). Une présence
qui s’avère être en public plus forte que ne le laissait supposer son
précédent enregistrement studio.
F.P.
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AUG2HUG - Autoproduit
4 titres
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N° 79 - Juin 2000
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Auteur interprète travaillant avec différents auteurs,
nous promenant de ballades en reggae en passant par l'Orient. Voix
originale, pleine de fragilité, sussurant les mots, au point d'apparaître
parfois un peu faible. Dommage, "Houria" sur l'Algérie aurait mérité
un peu plus de force.
F.P.
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"Bain public"
Démo
10 titres
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N° 132 - Avril 2005
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Bain de foule et enregistrement public pour cette fille d'un
couple de chanteurs, embarquée à leurs côtés dans des aventures
musicales et qui s'est illustré depuis dans les "descentes de Loire
en chansons" et par la création du quatuor "Malena". La
voilà dorénavant soliste accompagnée par Philippe Bizais (piano) et
Maurice Spitz (contrebasse). Si musiques et interprétation restent assez
convenues et classiques, c'est dans les textes qu'Aurèle marque son
originalité. De "La chanson de la pleuriste" à "Je
fume" en passant par "Que le grand cirque me croque",
Aurèle s'amuse des mots, des rimes et des assonances et nous raconte avec
humour qu'elle est "une passeuse de bornes…une gonfleuse de
boules…", qu’elle "fume dans une zone où c'est
interdit...", qu'il n'y a qu'à l'allumer un peu. Elle revisite
Jean Constantin, nous offre une comptine érotique…manie ironie, dérision
et provocation. Bref, la jeune femme à du style et coté écriture ...
l'Aurèle est hardie !
F.P.
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"Et après..." ©
Edit. Grand Large
Prod. Noëlle André/A. Aurenche
10 av. de Brugherio
43000 LE PUY-EN-VELAY
(
04 71 09 59 28 noelle.andre43@wanadoo.fr
12 titres
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N° 111 - Mai 2003
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Avec sa sensibilité, sa fougue et sa force, ce “va nu cœur”,
écorché vif et révolté qu’est Alain Aurenche nous offre en guise de
retour, un disque enregistré en public au milieu de ses “copains de
comptoir” du Forum Léo Ferré. Il y chante toujours “Ces amis, ces amours”
avec la même tendresse, nous rappelle les rêves échappés qui sont
peut-être encore à portée de main (“Et après…”), mais l’orage
s’est calmé, la tempête et le feu d’hier ont fait place à un
souffle moins violent et plus frais mais tout aussi salutaire, de
dérision. Alain Aurenche reste pourtant “Sans pitié ” contre
une morale hypocrite, la bêtise et la suffisance (“Cabot ”),
chante les émois et les transports amoureux avec crudité (“Ado
retro satanas”, “Elodie”) mais il est avant tout un homme
droit, debout, au regard profond, les yeux embués d’embruns ou de
larmes, tourné vers l’océan et cette marée de la mémoire (“Marèse”),
vers ce “Chemin du grand silence” que nous emprunterons tous.
Alain Aurenche y signe évidemment les textes mais aussi certaines des
musiques en collaboration avec Christophe Brillaud qui l’accompagne au
piano, sans oublier la fidèle complicité de Jean-Luc Debattice. Côté
musiciens, outre le piano, il est entouré par Sylvain Tarrago (guitares),
Michel Glasko (violoncelle, accordéon), Adrien Varachaud (saxophones). A
la fois grave et rieur, mordant et caressant, le chant déchirant de cet
artiste qui, avec sa tendresse pour les loups, laisse toujours des
morsures profondes
F.P.
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"J’aimais"
LFB016 - Production le Loup du Faubourg
Distribution: Night and Day
12 titres
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N° 55 - Avril 1998
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Christine est vocalement au mieux de sa forme et est
brillamment accompagnée par plusieurs musiciens solides en particulier
Lionel Dudognon qui collabore à l’écriture musicale des chansons dont
elle est l’auteur, et joue guitare et mandoline. Il y a aussi Marcel
Azzola. C’est un CD qui nous fait entrer de plein pied dans l’univers
intimiste de Christine Authier avec ses couleurs de nostalgie, de malice,
de pudeur aussi et ses chansons d’amour sont un perpétuel aller et
retour entre l’envie de s’y plonger et la peur d’être déçue. On y
retrouve aussi l’attraction de la country, l’amour du Québec et de la
Nouvelle Orléans et une jolie chanson,“La valse blanche”, bel
hommage discret à Barbara.
M.V.
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"Chansons pour l'hiver … " Production
Arts et Muses 11 titres
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N° 140 - Janvier 2006 | |
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Quatrième disque et
nouveau spectacle de cet artiste Sétois qui nous propose un
nouveau voyage musical, après "Pas vrai Léo"
consacré à Ferré et "Romance à la lune" (poètes
mis en musique), spectacles qu'il tourne naturellement
toujours. Neuf chansons d'inspirations diverses s'ajoutent à
une reprise de G. Laffaille ("Le gros chat du marché ")
et une seconde de L. Ferré ("T'en as ? "). Nul autre que lui ne saurait mieux égrainer
les saisons au gré des mois de l'année ("Calendrier "),
"écrire des lettres pour le vent léger" ("Sous
le vent des mots "), voyager parmi les étoiles et se
perdre dans les yeux de sa bien-aimée ("Parmi les étoiles
"), chanter un hymne improbable qui monte au ciel de
Paris ("Va fa dou fe/Va dou de dai ") ou, entre couplets Yin et couplets Yang,
conjuguer tendres caresses et griffes acérées ("Yin-Yang
"). Entre flûte et accordéon, guitares et
contrebasse, ce sont swing, bossa, tango qui éclairent
joliment les aspirations musicales qui s'accordent
parfaitement à l'humeur vagabonde de ce poète-artisan.
J-P.C. |
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"Pas
vrai, Léo !" Cie de l'Exil
démo 17 titres
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N° 123 - Juin 2004 | |
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Nous retrouvons notre ACI sétois
très prolixe Michel Avalone (alias Avalon) qui, tout en promenant sa
propre poésie, ne dédaigne pas interpréter les poètes, témoin le
spectacle passé "Romance de la lune". Pour cette nouvelle
production très dense, pas moins de 17 titres de Léo Ferré sont
revisités de façon très personnelle par l'artiste auquel se joignent
J-P Fourment (contrebasse) et N. Martin (piano). Enregistré en
conditions de concert, ce répertoire témoigne du spectacle en cours
qui sera donné, entre autre, au festival off en Avignon 2004. Etonnante
métamorphose de plusieurs chansons pour lesquelles des arrangements de
guitares se substituent aux habituelles partitions de piano. Outre sa
voix reconnaissable, à la fois grave et légèrement voilée, notons,
en particulier, entre autre originalités, la très belle interprétation
à la guitare du texte toujours aussi émouvant de "La mémoire
et la mer ", la forte présence de la contrebasse dans "L’étrangère
" et "Les assis ", la reprise très enlevée
de "Jolie môme ", le swing tendance manouche de "T'en
as ", la bossa de "Graine d'ananar ", sa
propre composition de "Marizibill " et sa non moins très
personnelle interprétation de "T’es rock coco !".
Spectacle à découvrir sur scène.
J-P.C. |
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"Contrechant" Autoproduit 10 titres
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N° 118 - Janvier 2004 | |
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Délaissant les poètes mis en musique en 99 ("Romance de la
lune ") et Léo Ferré dans un hommage en 2002 ("Pas
vrai, Léo! "), l'ACI sètois, très prolixe, nous propose un
nouvel album. L'accompagnement est minimaliste, sa seule
guitare est en effet uniquement épaulée de la contrebasse de
J-P Fourment, par ailleurs co-arrangeur. Sans jamais céder à
la facilité, sans mélodie fleurant le "tube", de sa voix
singulière, il nous fait partager son univers romantique qui
peut sembler à contre-courant dans les premiers textes d'une
poésie relativement austère, mais qui, à partir d'un
"Marizibil" revisité, chemine vers une chanson plus
traditionnelle, pour finir par une satire en règle de ses
contemporains ("Calendrier "). Belle ouvrage, bien
qu'un peu déroutante, de cet artiste qui arpente les chemins
escarpés d'une quête d'absolue, à la recherche utopique d'un
monde meilleur.
J-P.C. |
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"Romance de la lune"
autoproduit 8 titres |
N° 107 - Janvier 2003 | |
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Un sympathique voyage chez les poètes,
d’Apollinaire à Garcia Lorca, de Rimbaud à Prévert en passant par
Aragon et Laforgue. C’est toujours un plaisir que d’entendre ces
textes si magnifiquement mis en musique et, ici, fort bien interprétés :
«Est-ce ainsi que les hommes vivent ?», la «Complainte
de l’oubli des morts», «Les belles familles», voilà
autant de morceaux qui émaillent cet album dont la personnalité touche.
R.L.
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"Pas vrai, Léo"
Démo 4 titres
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N° 105 - Novembre 2002 |
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Extraits d’un spectacle en hommage à Léo Ferré, construit autour de ce long
texte «Et… basta !» qui fut interprété une unique fois
en scène par Léo Ferré lui-même, et ponctué de chansons avec ici «Monsieur
William» de Caussimon et «L’étrangère» d’Aragon que
Michel Avalon illustre de façon déroutante. Un regard personnel sur l’œuvre
de Ferré. Un aperçu trop bref pour un jugement définitif. A voir en scène !
F.P.
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