|
|
|
|
|
"Mes pensées"
GT 001 - Autoproduit
10 titres
|
N° 49 - Octobre 1997 |
|
|
|
Un interprète qui ne manque pas de force, doué d’une
voix "à la Sardou". Les auteurs se nomment Gisèle Tanso,
Philippe Charrier, Marie-France Naulet que l’on doit féliciter pour
"Tchao frangin" et les compositeurs Jean-Marc Gicquieau, Gisèle
Tanso, Pascal Marcault et Sylvie Lebeau. Nous reprocherons l’accompagnement
tonitruant des deux premières chansons, qui leur donne un sacré coup de
vieux, et le côté un peu raccoleur dans "Boats people",
"Pour avoir un enfant" et "Pose le fusil": inévitable
lorsque les "bons sentiments" sont traités au premier degré
sans métaphores poétiques. Ce qui n’est pas le cas dans "Enfants
de la guerre" qui est une chanson intéressante. "Les Gentlemen
de la route" rappelle Enrico Macias qui peut plaire à un certain
public.
M.V.
|
|
|
|
|
|

|
"Déliquescent"
5 titres
|
N° 134 - Juin 2005 |
|
|
|
Nouveau chantre de la chanson
intimiste, dans la lignée des B. Biolay et D. Darc, où voix et
instruments sont à l'unisson ( guitare, piano, violon, violoncelle,
trompette ) d'un climat sophistiqué, un brin maniéré. La voix
chuchotante, relayée par le timbre non moins voilé de celle de sa sœur
Cécile sur un titre ("L'averse"), imprègne une vive émotion
aux textes épurés au service de petites scènes romanesques. Doux, doux,
très doux…
J-P.C.
|
|
|
|
|
|

|
"On n'est jamais beau
tout seul plus d'un instant"
Autoproduit
7 titres
|
N° 128 - Décembre 2004 |
|
|
|
Voilà une chanson sans concession, iconoclaste,
caustique et qui ne cache pas ses engagements. Robert Spline signe ici
quelques brûlots pamphlétaires et s'emploie à faire tomber les masques,
dénonçant ceux qui "s'habillent d'arrogance, de mensonge et de
vanité"… et resserrent sur notre cou "les mailles du grand
tissu économique". Il fustige avec violence l'horreur de cette
société qui "produit du mouton", nous conditionne ("On n'est jamais beau"),
condamne sans appel "la grande maladie occidentale"qui s'en va
vomir du pognon, vend du vice, du béton pour alimenter ensuite le feu des
canons, s'insurge contre un monde où les enfants dessinent des avions,
des soldats, où "Les épiciers salivent ". Faisant
sienne cette révolte et cette folie, Frédéric Parodi chante avec rage
les mots sans compromis de Robert Spline, soutenu par la guitare de
Guillaume Andreoletti, le violoncelle de Sarah Didelon, Vincent Wilmotte
à la basse et Laurent Parodi à la batterie. Surprenant et décapant, un
disque téméraire mais salutaire !
F.P.
|
|
|
|
|
|

|
"Comme si" et "Le
passager"
FCS 110297 / FCS YL 141298
Prod . Théâtre Witkacy - Comme Si / Bonbec
4 titres chacun
|
N° 79 - Juin 2000 |
|
|
|
Venu de Hollande et installé à Paris, ce jeune auteur
compositeur plein de charme écrit des chansons comme autant d’histoires
mélancoliques, de portraits grinçants ou nostalgiques. Que ce soit avec
Mickaël Guillaume et Christophe Raymond aux arrangements, piano et violon
pour le premier CD ou interprétées par une pléiade
de musiciens dont un quatuor à cordes sous la direction d’Yves
Lecordier pour le second, les musiques soutiennent avec délicatesse et
sensibilité les textes de Frédérik qui promène un regard interrogateur
sur le monde. Elégant et subtil.
F.P.
|
|
|
|
|
|
|
"Misère
sentimentale"
4 titres
|
N° 143 - Avril 2003 |
|
|
|
Quatre petits airs de jazz qui tournent
allégrement et soulignent la délicatesse de l'interprétation. Autodérision
de sa misère sentimentale, gravité de la solitude, les textes, non plus,
ne sont pas en reste de finesse. Bonne humeur et énergie, gravité et légèreté,
tout un paradoxe ! Voilà un intéressant mais court aperçu du talent
prometteur de cette artiste.
J-P.C.
|
|
|
|
|
|

|
"Sawoura"
BLA 97008
Anacrouse Prod.
Au Péri,4 - 4000 LIEGE (Belgique)
(-
fax : (32) 02/660 33 99
15 titres
|
N° 102 - Juiller-Août 2002 |
|
|
|
Que deviendraient les chansons s’il n’y avait en
dehors de leurs auteurs, des artistes pour les porter, les faire entendre
par delà les frontières, s’il n’existait des interprètes pour se
les approprier et mieux nous les offrir ensuite. Christiane Stéfanski est
de ceux-là, elle qui emprunte à d’autres les mots qu’elle porte en
elle, au point qu’on les croit écrits pour elle. Elle nous en donne la
preuve éclatante face au public avec ce disque enregistré au Trianon de
Liège. Elégante, énergique, volontaire, tendre ou révoltée, la belle
liégeoise fait swinguer les mots d’Anne Sylvestre pour célébrer «les gens qui doutent»
, tangue sur «La rivière bambou» de Bruno Brel, danse une «Valse
jaune», prend des accents dramatiques avec «Comme à Ostende»,
se fait nostalgique avec «Ma petite chanson», ironique et
incisive pour l’évocation de ce «Rideau de fer» avec un regard
amer sur ce monde livré au «même oseille». Pour ajouter encore à l’intensité
de ces interprétations, elle s’est entourée d’excellents musiciens
qui donnent à tout cela une belle couleur jazz et latine, à grands
renforts de cuivres et de percussions comme dans cette forte évocation du
«Pays petit» de Claude Semal. Puissant, euphorisant, ce disque
est la vivante démonstration que l’interprétation est une création. A
écouter sans modération !
F.P.
|
|
|
|
|
|
|
"Le
chant des cargos"
Autoproduit
13 titres
|
N° 141 - Février 2006 |
|
|
|
Sous
ce titre énigmatique, tiré du "Dictionnaire des gars de la marine -
Singapour 1924" et qui signifie un moment de calme dans la tempête,
l'œil du cyclone, se cache un drôle d'équipage, compose de Laurent Noël,
Yann Martin, Michel Schick, Fred van de Beer, Bruno Arnal, Paul Melnotte
et Emile Martin, transfuges des Klezmer Nova, Moujiks, Sacre du Tympan,
Sergent Garcia, Ignatus, Danse du chien et Enfants des autres. A grands
renforts de trombone, trompette, clarinettes, banjo, contrebasse et
batterie, ces matelots nous offrent des chansons, histoires de mauvais garçons
("Vingt ans à l'ombre "), de cirque ("Trapèzez "),
de marins ("Le chant des cargos ") sur la mer agitée des
utopies et des nostalgies dans un mélange surprenant d'influences: cinéma
italien, mélodies à la Kurt Weil, fanfares, "Rumba, boléros et
chachachas…". Un étrange cabaret mené tambour battant !
Original et baroque !
F.P.
|
|
|
|
|
|
|
"Lungta"
VV4011 - VIVAVOCE
La Corderie - 33880 Cambes
Fax 05 56 78 74 85
14 titres
|
N° 59 -Septembre 1998 |
|
|
|
Il y a deux ans, je l’avais écouté en public et en
K7 sans être convaincu car il n’était pas prêt. A ce garçon qui se
disait déjà lui-même, et ça c’était amusant : Un chanteur
en chantier, on peut dire maintenant que le gros œuvre est terminé
et qu’il faut maintenant faire des travaux de finition. En effet, cet
architecte ambitieux dans sa démarche n’a pas choisi la facilité et
son œuvre est parfois déconcertante. Il y a deux ans, on ne savait pas où
il allait, désormais on le pressent. C’est très personnel, malgré une
voix de haute contre qui pourrait faire penser à Polnareff. Comme ce dernier, il s’accompagne au piano. S’il adore utiliser
des onomatopées, leur pratique n’est pas toujours aisée et il tombe
souvent dans l’excessif. Pourtant il a su ne garder de ses premières
chansons que celles dont les textes étaient les meilleurs. Il a su fort
bien mettre en musique un texte de Georges de Cagliari. Et il a de jolies
trouvailles : “On s’aime, on s’aime plus, on s’aime, malgré
les zaps, malgré les appâts, malgré les apparences”. Si l’on en
juge par les progrès réalisés en deux ans, on peut s’attendre à tout
avec ce garçon-là.
M.V.
|
|
|
|
|
|
|
"Brassens" ©
Hervé Suhubiette et Philippe Gelda
140706
L’Autre Distribution
13 titres
|
N° 148 - Octobre 2006 |
|
|
|
Enregistré en public au Bijou, ce
travail est le témoin d'un spectacle original, fruit de la rencontre de
deux artistes singuliers, rendant hommage de façon insolite au grand
Georges Brassens. Le premier, Hervé Suhubiette, originaire des Pyrénées-Atlantiques, artiste
éclectique, se produit seul ou au sein de divers ensembles, allant de la
chanson pour le jeune public à celle pour les adultes, en passant
par le chant choral et la musique contemporaine (Chœur de chambre Les éléments,
Victoires de la musique 2006). On l’a récemment découvert compositeur
avec "Le roi des corbeaux" (conte musical pour chœur de jeunes)
et "L’augmentation" (partition musicale sur le texte de
Georges Perec, mis en scène par Jacques Nichet au Théâtre National de
Toulouse). Le second, Philippe Gelda, passionné par le travail de John
Cage, attaché aux musiques mécaniques et répétitives, l'accompagne sur
un piano préparé qui prend des allures d'étrange bastringue. Tous deux
revisitent ici un répertoire fort connu de façon surprenante. "Le
vent " virevolte au son du piano, "Le fossoyeur "
et "Pauvre Martin " trouvent
ici tout leur caractère tragique, "La complainte des filles de
joie " se transforme en un curieux tango, "Comme une sœur
" est illustrée avec la douceur mélancolique qui lui sied et
"La ronde des jurons " se fait ritournelle ironique. On
peut y entendre aussi un "Embrasse les tous " nostalgique
et une "Colombine " reprise en chœur. A noter la voix grave et étrange de Philippe
Gelda qui vient compléter fort justement celle d'Hervé Suhubiette et qui
chante ici "La cane
de Jeanne " et "Philistins ". Voilà un travail
fort intéressant, qui est sans conteste une des plus originales interprétations
de Brassens, et qui met en lumière l'éternelle modernité de ces
chansons, en témoigne la rageuse reprise de "La mauvaise réputation
". Inventif, apparemment iconoclaste,impertinent mais pourtant
profondément respectueux, voilà un disque réjouissant ! A écouter
d'urgence !
F.P.
|
|
|
|
"La grande évasion"
652 321
L’Autre Distribution
(
02 47 50 79 79
13 titres
|
N° 117 - Décembre 2003 |
|
|
|
Musicien
de jazz et chanteur, ce toulousain chante aussi bien pour les petits que
pour les grands et apporte autant de soin aux productions pour le jeune
public qu’à celle destinée aux adultes.
Ces chansons extraites de son spectacle destiné aux enfants plaira aussi
bien aux parents. Avec intelligence, ces chansons déclinent un thème
unique: le bonheur de la lecture qui libérera les quatre bagnards
protagonistes de ce spectacle. On y passe de l’évocation de la soupe de
lettres ("La java des vermicelles "), à
l’histoire de l’ogre qui dévore les livres, de souvenirs en frissons,
de la lampe cachée pour lire à la page qu’on s’empresse de finir en
passant par la question "A quoi ça sert de lire ? ".
Exigeant et inventif, tant pour la qualité des textes que pour les
musiques, Hervé Suhubiette apporte à cette fête de l’imaginaire
nourri de la lecture ses talents de jazzman, agrémentant ça et là cet
univers foisonnant de bruitages et de trouvailles sonores. Une belle
illustration du livre qui rend libre. D’utilité publique !
F.P.
|
|
|
|
Enregistrement public
au Bijou
©
Prod. Caso’Art
(
06 10 14 63 96
22 titres
|
N° 106 - Décembre 2002 |
|
|
|
Artiste éclectique
et touche à tout, du spectacle jeune public au chant choral en passant
par la musique contemporaine, Hervé Suhubiette nous offre avec ce disque
« live » son récital intitulé « Et si c’était vrai ? ».
Entre des reprises de Trénet
(« La folle complainte »),
Leprest (« Tout ce qui est dégueulasse
porte un joli nom ») ou
Barbara qu’il s’approprie
de façon toute personnelle, il nous emmène en ballade dans son univers
poétique fait de chroniques, portraits, petits scénarios. De l’étrange
et onirique introduction avec la « Rue
du chat qui miaule » à l’obsédante inquiétude de « Je ne me souviens plus », de l’ironie cruelle d’une
« Mamie Gâteaux »
à l’humour iconoclaste de « Rendez
moi ma citrouille », Hervé Suhubiette est un habile créateur
de climats que viennent illustrer les différents instrumentistes :
Philippe Yvron (piano), Chris Martineau (violon alto), Laurent Guitton
(tuba) et Didier Dulieux (accordéon), il est aussi un auteur qui ne
manque pas de s’interroger sur le destin des chansons (« La
dernière »). Elégant, parfaitement maîtrisé, plein de
subtilité et de finesse.
F.P.
|
|
|
|
"Chansons sur un volcan"
VE03 - Voix Express
10 chemin des Gentianes
31450 Ayguesvives
(
05 61 27 92 00
15 titres
|
N° 66 - Avril 1999 |
|
|
|
J’ai trouvé ce disque excellent tant par la qualité
de l’interprète, que par le choix de ses chansons et la musicalité des
arrangements. Hervé mêle à 6 de ses propres chansons, en l’occurrence
fort bien tournées, une chanson de Françoise Mallet Joris et Marie-Paule
Belle (chanson qui donne son titre au disque), deux chansons d’Anne
Sylvestre (bravo pour l’orchestration de "Rien qu’une fois
faire des vagues"), une chanson assez révoltée de Queneau et
une de Louise Labé dont il a signé les musiques ("Je vis, je
meurs" accompagné seulement par la contrebasse de Michel Fanlou,
quelle merveille!). Il a aussi mis en musique "Ida" de
Dominique et Marie-Céline Daubagna, bel exercice d’allitérations sur
lesquelles il "scate" très agréablement et un texte amusant de
Marc Fauroux. Disons aussi qu’il ose (et il a parfaitement
raison)chanter "Hôtel" un poème d’Apollinaire mis en
musique par Francis Poulenc. Le tout donne un disque dynamique et plein de
légèreté, souvent jazzy, passant de la drôlerie au mélancolique.
M.V.
|
|
|
André Sumien
|
A. Sumien - 7 rue Marcadet
75018 PARIS
(
01 53 41 02 51
|
|
|
|
"Ma bonne étoile"
Auto prod: 150JXS99
13 titres
|
N° 74 - Janvier 2000 |
|
|
|
2ème CD de cet auteur compositeur interprète venu du
Var. Sympathique, chaleureux et sincère, il chante sa Provence un peu à
la manière de Gérard Prats.
F.P.
|
|
|
|
|
|
|
"Chouche"
Autoproduit
Distrib.L’Autre Distribution
17 titres
|
N° 148 - Octobre 2006 |
|
|
|
Figure
de la musique traditionnelle québécoise et représentant de la culture
acadienne, ce quatuor est un groupe mythique d'un folk-rock celtique des
îles de la Madeleine (Québec). Dès les premiers accords le ton est donné
et la gigue nous remue les gambettes ! Agrémentés de nombreux
instrumentaux originaux ou traditionnels arrangés, les 17 titres fleurent
bon les bars, les filles et le bourbon, la route et les marins, les
complaintes et histoires des temps jadis. Si, de sa formation en … 1977,
ne subsiste qu'un élément historique (Henri-Paul), le groupe continue
d'arpenter le monde pour faire connaître sa musique et son coin de terre.
Mandoline, harmonica, basse, accordéon, osselets, cuillères et violon,
les ingrédients sont réunis pour "mettre le feu", mais gare au
suroît, ce vent chaud du sud-ouest
J-P.C.
|
|
|
Syan
|
Sylvain Guillot - 13
Impasse de L’Horloge
36130 Déols
(
02 54 27 10 97/06 17 68 32 14
e.mail : www.syan.weekend.net
|
|
|
|
"Week-end"
261276 - Prod. Nota Bene
5 titres
|
N° 109 - Mars 2003 |
|
|
|
De la chanson
essentiellement musicale sur des arrangements et des orchestrations
“actuels” : c’est dommage car avec des textes un peu plus
convaincants, cela pourrait prendre du relief. Pour ma part, j’ai eu du
mal à supporter cette voix mais ceci est tout à fait personnel.
R.L.
|
|
|
|
|
|
|
"Les
chemins du vent" ©
3016715 - EPM Musique
www.epm.fr
13 titres
|
N° 117 - Décembre 2003 |
|
|
|
Après nous avoir fait goûter son partage des eaux, Anne Sylvestre nous
invite à emprunter "les chemins du vent ". Elle
décline ici ce thème en plusieurs titres comme autant d’illustrations,
aspiration à l’envol aux côtés des "oiseaux de rêve ",
évocation de ce "grand cerf-volant ", vaisseau
composé de mots et de musiques tenu par un fil magique, léger souffle
accompagnant le pèlerin dans son voyage à "Compostelle ".
Les chemins du vent sont aussi ceux de la mémoire, celle de ce "p’tit
grenier ", refuge de toutes les peurs, toutes les angoisses
pour des enfants meurtris par la guerre, par toutes les guerres passées
et présentes comme celles qui fait rage aujourd’hui en Irak et qu’Anne
Sylvestre évoque de façon très émouvante dans sa "Berceuse de
Bagdad ". Mais le vent c’est heureusement aussi ce souffle
espiègle et salutaire, celui qui mélange mots et sentiments pour une
tendre "Chanson d’amour à l’envers ", celui qui
balaye le futile pour ne
laisser que l’essentiel ("Qu’est ce que j’oublie ? ").
Tour à tour pudique, sensible, cette habile bâtisseuse de "cathédrales
de papier " n’oublie pas son humour caustique et mordant
pour quelques flèches fort bien décochées ("Langue-de-pute ",
"Le deuxième œil ") et un petit clin d’œil à
sa "Berthe ". Sous la direction musicale de François
Rauber qui signe arrangements et orchestrations, les musiques d’Anne
Sylvestre qui allient cordes
et vents soulignent les textes avec justesse et finesse. Limpide et fluide comme cette eau hier partagée, tonique et
vivifiant comme ce souffle nouveau, voilà, comme tous les albums d’Anne
Sylvestre, un disque indispensable !
F.P.
|
|
|
|
|