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"Le jongleur"
MQ OO1-97 - MT&G Prod - 31 rue Voltaire
931OO Montreuil - (
01 48 58 11 37
12 titres
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N° 52 - Janvier 1998 |
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C'est un premier disque pour cette jeune chanteuse qui
a signé 11 textes et 7 musiques et qui interprète aussi un poème de
Desnos que Michel Gaches, son arrangeur et accompagnateur au piano a mis
en musique ainsi que 3 des siennes. La voix est bonne, l'enregistrement
n'est pas toujours parfait, mais donne une idée des qualités de Miquette.
Les thèmes ne sont pas toujours très solides ("Le livre" et
"Le trottoir d'en face") et l'écriture manque parfois de
rigueur ("Ma vie sans toi" et "Nanette") ce qui n'est
pas le cas pour "Heureusement il pleut" et "Le
jongleur", 2 chansons que j'aime beaucoup. C'est une chanteuse à
suivre.
M.V.
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"En plein vol"
584 793-2
Chromatic Prod. et Inca Prod. - EMI
www.incamusic.com
19 titres
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N° 126 - Octobre 2004 |
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Second album
de ce chanteur atypique et multi-instrumentiste confirmé, découvert en
2001 avec "La Voix du Vaurien", qui a ensuite arpenté nombre de scènes du pays, seul avec sa guitare et
en a profité pour faire de nombreuses rencontres qu’il met ici à
profit. Car pour la conception de ce nouvel opus, il a fait appel à des
artistes croisés au fil de sa route comme Pascal Parisot ou Tryo. Le résultat
est un surprenant mélange de rock, de pop, de funk, d’expérimentations
électro. Déroutant, ce Miro qui jongle entre le français et l’anglais
("Derrière la mountain "), étire sur sept minutes
la deuxième chanson de l’album ("Normalement "),
se joue des mots dans "Anna/grammes ", invite Tryo
sur "Rêve de rose " et reprend "Edgar "
du Québécois Jean Leloup. Jouant et maîtrisant de nombreux instruments,
soutenu parfois par un violoncelle, un ukulélé, un trombone… des
programmations et samples, Miro nous transporte dans son univers étrange,
où les mots se triturent comme les sons, la voix se fait plus instrument
que vecteur d’une parole. Privilégiant "le ressentir plutôt que
le comprendre", le propos de Miro est singulier, parfois hermétique,
volontiers absurde et certains titres sont le fruit spontané
d’improvisations ("Corruption ", "Murder ").
"En plein vol" se révèle comme l’album d’un artiste éclectique
qui résiste aux classements. On peut être agacé, amusé, intrigué par
cet album original. Un seul conseil, celui que nous donne Miro lui même
dans "Sortez ": suivez votre instinct !
F.P.
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"Chante Dimey" ©
985202 - SC875 - EPM Musique
Distr. France
Socadisc
Prod. : Paroles de Dimey
11 rue Lepic - 75018 PARIS
(
01 42 55 09 00
Fax OI 42 52 60 01
e.mail : parolesdedimey@free.fr
12 titres
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N° 129 - Janvier 2005 |
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Après avoir interprété pendant quatre années les chansons du
répertoire dans "La Chance aux chansons" et avoir occupé un
des rôles principaux dans les "Années twists" et les "Années
zazous", cette comédienne de formation s’illustre sur scène
depuis quelques temps avec une indéniable réussite dans le répertoire
de Bernard Dimey. D'une voix forte, limpide, assurée, comédienne autant
qu'interprète, elle est à l'aise dans tous les registres chers à Dimey,
peut adopter la gouaille d’un "Frédo ", endosser le
costume d’une femme de petite vertu dans "Les plafonds", être fatale et
aguicheuse dans "Barbara strip", nous faire savourer la dérision
de "La dame aux camélias ", l'humour provocateur du
"Cul de ma sœur ", l'ironie un peu nostalgique de "L'adieu
pour un artiste ". Mais Valérie Mischler sait aussi faire place
à l'émotion avec la
complainte nostalgique des "Petits cartons ", la
tendresse et la sensibilité de "J'aimerai tant savoir ",
la mélancolie d'un "Pépère ", la fraternité et la
gratuité d'un partage dans “Si tu me payes un verre " et
nous faire sentir l'immense générosité de Dimey ("J’ai le cœur
aussi grand "), son lyrisme quasi prophétique dans "L'enfant maquillé ". Voilà une artiste féminine
qui, comme le dit Yvette Cathiard, auteur de "La blessure de
l'ogre"et biographe de Bernard Dimey, est à la hauteur de la démesure
de cet auteur incomparable, une femme dont il aurait pu faire sa muse.
Accompagnée au piano par
Catherine Bedez, Valérie Mischler nous offre un cadeau précieux et de l'écrin
de sa voix, avec fougue et passion, donne tout leur éclat à ces petits
bijoux que sont les textes de Dimey. Une vraie jubilation !
F.P.
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"Chante Bernard Dimey"
VM001 - Ed. Paroles de Dimey
7 titres
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N° 109 - Mars 2003 |
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Après avoir interprété pendant quatre années les chansons
du répertoire dans “La Chance aux chansons” et avoir occupé un des rôles
principaux dans les “Années twists” et les “Années zazous”,
cette comédienne de formation s’illustre avec beaucoup de réussite
dans le répertoire de Bernard Dimey. Elle y est aussi à l’aise dans la
gouaille d’un “Frédo”, lorsqu’elle endosse le costume
d’une femme fatale dans “Les michetons” ou “Barbara
strip” que dans le registre de l’émotion suscitée par des textes
tels que “Si tu me payes un verre” et “J’aimerais tant
savoir”. Un Dimey au féminin parfaitement réussi !
F.P.
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Mister Mamzel
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C.Bourumeau & V. Macé
Le Clairay - 49350 LES ROSIRES/LOIRE
(
02 41 51
97 23 et 06 99 78 36 54 |
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"Amnésiques"
Prod.Music com
6 titres
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N° 101 - Juin 2002 |
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Respectivement
guitariste et choriste de Michel Ferchaud, Christophe Bourumeau et Valérie
Macé forment un duo qui allie rock, blues, jazz et chanson et puise son
influence dans toutes les «stars» de la rock music et chez Brassens et
Gainsbourg. Quelques titres en anglais et en français pour des chansons
qui ont surtout pour atout le swing et l’énergie. Sans prétention !
F.P.
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Démo 4 titres
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N° 124 - Juillet-Août 2004
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Les
amateurs du vrai blues sans artifice se régaleront à l'écoute
de ces 5 comparses se produisant dans une rythmique classique
guitares-basse-batterie-clavier. Déclinaison des vicissitudes
de la vie, amour ou journée qui s'annonce mal, superbes solos
de guitares, tout y est : il ne manque que Bill Deraime pour
faire le boeuf final ! Trop court, très frais et dynamique,
à mettre entre toutes les mains !
J-P.C.
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"Concert à la Péniche" Scarabée
Démo 15
titres
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N° 123 - Juin 2004
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Ancienne élève du conservatoire
d'art dramatique, Yasmine est à la fois musicienne et comédienne de théâtre
et de cinéma. Elle est auteur et compositrice de toutes ses chansons.
Accompagnée ou s'accompagnant elle-même au piano, le violoncelle ou la
viole ajoutent une diversité bienvenue sur plusieurs morceaux. Tantôt
tendre, mélancolique ou ironique, de sa voix très singulière, grave
ou aérienne, de "blues-woman" fougueuse et parfois swingante,
elle témoigne d'une belle sensibilité d'interprétation malgré le
recours systématique aux trémolos agaçants à en faire pâlir V.
Sanson elle-même ! Pour amateur de ce type d'interprétation très
particulière. J-P.C. |
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"Juste la vie qui se tire"
Autoproduit
6 titres
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N° 99 - Avril 2002 |
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Un zeste de blues,
une bonne dose de swing et des accents qui rappelle ceux d’une Véronique
(Pestel ou Sanson), les chansons de Yasmine Modestine quoique souvent
tristes et mélancoliques ont une certaine fraîcheur. Même si le tout
manque parfois d’assurance, l’ensemble est léger, fruité et ne manque pas de saveur!
F.P.
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"En Ballade"
KJA 97/01 - Prod. Art Média
7
92350 Le Plessis Robinson
(
01 46 31 11 28
16 titres
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N° 57 - Juin 1998 |
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Nous retrouvons avec un grand plaisir ce Jean Moiziard,
qui fut, dans les années 70, enregistré par Hélène Martin (disques du
Cavalier) ce qui, en soit, est une belle référence. Solide gaillard peu
enclin aux ronds de jambe et aux
“appelle-moi coco, on déjeune” du show business, il a néanmoins gardé
une belle santé et nous revient doté d’une québécoise, jolie, si
l’on en croit la photo, et
en tout cas intelligente et piquante (à l’écoute) dans les 7 chansons
de Jean qu’elle interprète seule. Si bien que l’on n’en veut pas à
J.M. de ne chanter lui-même que les 9 autres. Il a gardé son interprétation
solide, sa voix à la fois rude et tendre, son humour
parfois grinçant et sa qualité d’écriture... “Nous
vivons au ventre des chemins creux aux limites que le feu nous dessine/ De
gestes lents de tendresse bourrue et de nos idéaux piétinés/
Eparpillant aux lignes d’horizon nos vallées au pied de vos collines/
Afin qu’elles aient pour quelque temps encore des enfants le regard étonné”
.Ce passage est tiré de “Zone d’ombre”, une des plus belles
chansons de l’album. Les arrangements de Nathalie Fortin collent
parfaitement à l’esprit des chansons. Cette dernière tient aussi piano
et xylophone. François Pierron est à la contrebasse, Olivier Moyne aux
guitares et aux percussions, Bertrand Lemarchand à l’accordéon, Gilles
Perrin à la batterie, Robert Cohen Solal à l’alto, Yvan Moiziard au
violon, et Pierre Charial à l’orgue de Barbarie.Nous retrouvons avec un
grand plaisir ce Jean Moiziard, qui fut, dans les années 70, enregistré
par Hélène Martin (disques du Cavalier) ce qui, en soit, est une belle
référence. Solide gaillard peu enclin aux ronds de jambe et
aux “appelle-moi coco, on déjeune” du show business, il a
néanmoins gardé une belle santé et nous revient doté d’une
québécoise, jolie, si l’on en croit
la photo, et en tout cas intelligente et piquante (à l’écoute)
dans les 7 chansons de Jean qu’elle interprète seule. Si bien que
l’on n’en veut pas à J.M. de ne chanter lui-même que les 9 autres.
Il a gardé son interprétation solide, sa voix à la fois rude et tendre,
son humour parfois grinçant
et sa qualité d’écriture... “Nous vivons au ventre des
chemins creux aux limites que le feu nous dessine/ De gestes lents de
tendresse bourrue et de nos idéaux piétinés/ Eparpillant aux lignes
d’horizon nos vallées au pied de vos collines/ Afin qu’elles aient
pour quelque temps encore des enfants le regard étonné” .Ce
passage est tiré de “Zone d’ombre”, une des plus belles chansons de
l’album. Les arrangements de Nathalie Fortin collent parfaitement à
l’esprit des chansons. Cette dernière tient aussi piano et xylophone.
François Pierron est à la contrebasse, Olivier Moyne aux guitares et aux
percussions, Bertrand Lemarchand à l’accordéon, Gilles Perrin à la
batterie, Robert Cohen Solal à l’alto, Yvan Moiziard au violon, et
Pierre Charial à l’orgue de Barbarie.
M.V.
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Autoprod. -
Démo 6 titres
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N° 87 - Mars 2001 |
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Une formation, composée de quatre musiciens et d’une
chanteuse, Périne, qui reprend de façon très alerte le répertoire
musette du début du siècle dernier. De "Mon homme" à "Du
gris" en passant par "La goualante du pauvre Jean",
ou "Swing-valse", on se ballade de la chanson réaliste
au swing et jazz manouche. Une interprétation juste, une musique tonique
et vive. Pour retrouver l’ambiance des cabarets et des bals-musettes, si
vous avez envie de guincher.
F.P.
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Franck Monnet
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Théâtre
d‘Ivry et Astérios Prod.
68 rue de la Folie Méricourt
75011
PARIS
(
01 53 36 04 70 |
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Démo
2 titres
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N° 98 - Mars 2002 |
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Un CD promotionnel assez curieux,
enregistré au “ Déchargeurs ” en public, pour annoncer la
prochaine création de cet artiste au Théatre d’Ivry. On y entrevoit la
fantaisie, l’autodérision mais peu les qualités musicales et d’interpretation
saluées pourtant par la presse lors de son dernier album “ Les
embellies ”. A voir !
F.P.
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"L'O.M.C." BIDONOMC 01 12
titres
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N° 118 - Janvier 2004
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Duo stéphanois composé de deux artistes multi
instrumentistes : Didier Hominal (guitare, mandoline,
banjo, chant) et Frédéric Valla (contrebasse, flûte, mélodica,
chant) qui cultivent avec délectation, l’absurde et la
dérision. Entre une "Leçon de révisionnisme
moderne " revisitant l’histoire au son du portable,
un "Pater prospère ", un regard ironique sur
"L’encéphalite spongiforme bovine légale " et une chanson "gay"
("Lesbien raisonnable "), voilà un échantillon du
répertoire de ces drôles d’énergumènes, forts sympathiques,
clowns et chanteurs "désillusionistes" et iconoclastes.
F.P. |
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"Cent peurs et cent reproches"
Démo
4 titres
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N° 105 - Novembre 2002 |
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Univers loufoque pour cet ACI original et fantasque qui dit préférer «Les pétards
de Nestor au Pater Noster» et qui s’accompagne de divers
instruments dont il joue, dit-il, «plus ou moins bien». Monsieur Bidon
cultive l’humour grinçant, portant un regard ironique sur l’absurdité
des événements actuels («Encéphalite spongiforme bovine légale»).
Un drôle d’énergumène !
F.P.
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"M.
Daniel enfonce le clou" Promo 5 titres
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N° 124 - Juillet-Août 2004
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Notre curieux personnage, alias D. Brion, au chapeau melon,
veste et cravate trop longue, accompagné, entre autres, de
ses 2 comparses L. Dubrus (contrebasse) et G. Habrias
(guitare) propose, très pince-sans-rire, un échantillon de
son récital alternant des rythmes plus ou moins festifs selon
le climat tour à tour surréaliste ("Le grand bal des
cloportes "), humoristique ("La foi "
de la veine de B Lapointe, "David et Goliath "),
grinçant ("Homme blanc ") ou tendre ("La
rose "). A découvrir sur scène, la morosité ne
doit pas y être de mise !
J-P.C. |
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"Lucas"
22089/81 - Autoproduit
13 titres
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N° 102 - Juillet-Août 2002 |
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Etonnant
personnage que ce Monsieur Daniel, originaire de Poitiers, lauréat de
plusieurs concours et qui fait, avec cet album, une entrée discographique
fracassante. En effet, produit avec la collaboration du Conseil Général
et de la ville de Poitiers et le concours du Conservatoire de cette même
ville, il rassemble pas moins de cinquante musiciens et nous permet de
retrouver en tant que chanteurs invités : Nicolas Jules, Emmanuelle
Bercier et Caroline Bonnaud. Entre satires et provocations, dénonciations
de «La télé» ou de «La corrida» et humour noir et grinçant,
histoires louches et sexuelles, évocations sensibles («Ma fille»,
«Les noyaux de l’enfance»), romantisme avec «Sur le quai de
la gare» chanté par Nicolas Jules de sa belle voix grave, voilà un
superbe cocktail nourri d’influences multiples : jazz, valse,
tango, rumba. Un soin particulier est ici apporté aux arrangements signés
Jean-François Alcoléa, Pascal Jugy, Mathieu Metzger et Daniel Brion. A découvrir.
Une vraie curiosité !
F.P.
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"Déguisé en moi "
DLV003
- Demain la veille
Papaluna Prod. - (
06 17 65 79 54 -
contact@demainlaveille.com
11 titres
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N° 128 - Décembre 2004
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Lunaire, atypique, voilà un nouveau personnage "mi- zébulon,
mi-schtroumpf", un représentant de cette nouvelle scène
française qui n'en finit pas d'explorer l'univers musical et
de croiser chanson, rock et java. Monsieur Lune cultive la
hardiesse des textes et des rimes et les conjugue avec humour
dans des histoire acides et ironiques, voire cruelles ou
morbides ("Margot") comme pour conjurer le désespoir.
Avec beaucoup de gouaille et un sens aigu du portrait peint au
vitriol, de "Moi" avec son autodérision à cette
"Ballade en si bémol", constat lucide que même si la
"vie est une douche écossaise… on ne peut pas passer sa vie à
se foutre à l'eau", il nous propose une succession de croquis
poétiques et décalés. Monsieur Lune nous balade du "Port de
Gènes", lieu de coups durs et d'amères déceptions, jusque "dans un
restaurant d'Anvers" pour de tragiques et inavouables
révélations. Il se fait aussi étrange portraitiste,
chroniqueur de vies ordinaires ("Comme vous et moi"),
brisées ou bancales ("Lunette", "Rémi papillon"). Un univers à nul autre pareil pour un énergumène
singulier ! Musique tonique, textes décapants et dérangeants,
voilà un cocktail original !
F.P.
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"Le soir au réveil"
CD Promo
5 titres
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N° 111 - Mai 2003 |
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(extraits du CD 13 titres)
Nouveaux représentants de la chanson néo-réaliste,
ces 5 jeunes parisiens à la notoriété grandissante alternent humour et
poésie tendrement absurde. On se laisse porter par ces histoires aux
rythmes de ballades ou javas que ne renierait pas T. Fersen. Profitons-en
avant qu’ils ne soient trop connus ! “Oua l’aut !”.
J-P.C.
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"Tombé de la dernière pluie"
Bizou Music Prod.
11 titres + les 11 accompagnements musicaux
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N° 94 - Novembre 2001 |
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Un tour de chant fantaisiste pour
petits et grands, nourri d’influences multiples : swing, boogie,
mambo, java, biguine. De la gaieté et de l’humour et des chansons qui
parlent aussi d’écologie et de tolérance et font un clin d’œil à
Boris Vian en passant.. Une façon de s’approcher de l’enfance sans
bêtise.
F.P.
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"Le voleur de briquets" 444719444718 - Autoprod.
10 titres
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N° 93 - Octobre 2001 |
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Avec des accompagnements pleins de vivacité, une voix
grave et suave qui swingue légèrement, Monsieur Poli chante le
quotidien, distille ses états d’ame, parfois futile quelque fois
cynique et ironique. Une bonne réalisation sans être une révolution.
Tonique
F.P.
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"En
famille"
Prod. Nouveau Né
(
06 03 22 09 90
16 titres
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N° 138 - Novembre 2005 |
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Après M. Pyl "à la campagne"
(2003), puis le confidentiel M. Pyl "à l'ancienne" (2004),
voici, M. Pyl "en famille" ! Nous avions eu l'occasion de dire
tout le bien que l'on pensait de P-Y Laurgeau, alias M. Pyl, chanteur vendéen
"campagnard", dit "artiste bio". Fidèle à son folk énergique (guitare, harmonica, kazoo),
nous découvrons "la vie faussement tranquille" de M. Pyl,
accompagné qu'il est cette fois par Michaël (accordéon), Gaëlle
(violon) et Nicolas-Titus (percussions) du groupe "Tout l'bastringue".
L'humour est naturellement toujours présent sous couvert de fausse naïveté.
De son regard lucide et désabusé, il ne rechigne pas à égratigner le
quotidien ("Les copains de lycée ", Les fêtes de
familles", ) et à émouvoir l'assemblée ("La quête ",
"Suzie"), tandis que ses pirouettes facétieuses ("Envie
de toi ", "Le cactu(s) ", "Au bureau ")
raviront petits et grands. Parions que notre histrion a encore bien des
choses à dire et qu'il piaffe de nous les conter !
J-P.C.
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"A la campagne"
BA0007 - Prod. Nouveau Né
(
06 03 22 09 90
6 titres
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N° 120 - Mars 2004 |
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Ce jeune ACI vendéen, alias Pierre-Yves Laurgeau, après
avoir multiplié les concerts dans des granges (sic), puis de cafés-concerts
en cabarets, festivals, 1ères parties diverses et remporté plusieurs
prix, présente son 1er CD très … campagnard. Il accompagne lui-même
à la guitare (harmonica et kazoo) ses chansons drôles et
anticonformistes. Ses mélodies aux rythmes enlevés ajoutent à son
habileté à traiter à la légère et de manière distanciée des thèmes
graves. De sa satire de la ville "qui fanfaronne et vous
sermonne" ("Côté ville, côté campagne "), de son
portrait champêtre d' "Emilien ", au milieu des champs,
des bois et des fleurs, de son envolée contre la paranoïa ambiante
aboutissant au tout sécuritaire ("L’insécurité ") ou
contre le désagrément causé par un enfant ("Mon gosse "),
outre la qualité d'écriture, on retiendra cette tendresse toujours présente.
La voix étrange laisse échapper quelques envolées dans les aigus qui
font écho à l'harmonica et au "mirliton" (kazoo à la ville
!). Peut-on lui reprocher de préférer "les tracteurs de la campagne
aux grues de la ville" ? Voilà un artiste "bio" à
consommer sans modération !
J-P.C.
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" D'une rive à l'autre"
Balance
Distribution
Prod. Compagnie Cosmopolite
6 rue Maigrette
7940 Flagy
(
01 60 96 66 83
12 titres
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N° 138 - Novembre 2005 |
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Ce très
jeune homme de … 19 ans, après de brillantes études de langue, décida
de plaquer sa vie convenue toute tracée pour une carrière plus
aventureuse de chanteur. La valeur n'attendant pas le nombre des années,
on lui découvre une étonnante maturité d'interprétation, d'une théâtralité
très émouvante. Il est accompagné par une robuste formation, dans
laquelle, parmi la pléthore de musiciens, on notera A. Guyot, son
compositeur et claviers. M. Milenkovitch est l'auteur des textes. Tantôt
réalistes et émouvants quand il s'agit de dénoncer l'abandon de nos aînés
un triste été de canicule ("Je vais te dire ") ou
l'absurdité de la guerre ("Soldat inconnu "), tantôt
graves ("J'aime pas ") ou plus légers ("J'suis
une feignasse ", "Taxi driver "). A l'image de
la famille qui occupe une place essentielle ("Maman ",
"Les mères ", "La famille "), la
tendresse est le fil conducteur.
J-P.C.
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Parisienne d’adoption, cette artiste chilienne qui a
quitté son pays au temps où la dictature étouffait mémoire et culture
populaire, poursuit en France une carrière solo, après sa participation
au groupe "Los Machucambos" et continue de porter l’âme de
son continent d’origine, mélant fanfares et havaneras, adaptations de
poètes sud-américains et compositions personnelles. Sur des arrangements
soignés, entourée d’une kyrielle de musiciens, avec sa voix chaude et
pure, Mariana Montalvo, sans exotisme de pacotille, explore le patrimoine
traditionnel de son pays en l’habillant de la modernité et jette des
passerelles vers d’autres cultures dans un duo avec Lokua Kanza et une
reprise de Brel. Avec elle, musique et poésie n’ont pas de
frontières ! Entre joie et nostalgie, chaleureux !
F.P.
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"Comme
tous les hommes"
MB0205 - L’Esprit Serin
BP 23 - 26800 ETOILE
(
04 75 58 86 38 - 06 85 99
93 40
11 titres
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N° 134 - Eté 2005 |
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Voilà donc un auteur "inconnu" rêvant de ne plus
l’être et de quitter son statut de "chanteur humble et réservé".
Se présentant comme un
auteur de "chansons tendres et coquines", Bruno Baronnet, de son
vrai nom, signe des textes pleins d’humour et des musiques alertes,
entre "romances ibères", une touche latine, un zest de tango ("Comme tous les hommes ") et
des airs typiques “afro-cubains” (“Voilà la jalousie ”).
Coquin, Montbruno l’est en effet mais toujours avec beaucoup de
tendresse comme dans l’évocation de "L’automne au toboggan "
ou lorsqu’il nous dit émois et troubles du désir naissant ("Thérèse
"). Avec malice, il clame son admiration pour ce sport tant adulé
("Vive le foot ") qui libère les femmes des maris.
D’une écriture habile et espiègle, il décline "Les cuillères
" pour en faire les symboles de nos péripéties conjugales,
effeuille les pages d’un "calendrier amoureux ", fait
une déclaration d’amour pleine de grivoiserie digne d’un Gérard
Morel ("Je vais te..."), s’enflamme le temps d’une
"Fugue amoureuse ", pour finir avec délice sur "Louise
aux kiwis ". S’accompagnant de guitares, de percussions, de programmations, avec le concours de Delphine Sarrazin au cello et
pour les voix celui de Marion Hoste et Laurianne Lapra, Montbruno nous
propose un album fort plaisant. Tonique et inventif !
F.P.
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Revoilà "Ce bon gars pas
dégueu ", comédien, metteur en scène, fondateur et directeur
artistique du festival "Théâtre à découvert" qui, avec ces
"garçons qui l’accompagnent" que sont Christophe Monteil, Luc
Chareyron et Hervé Peyrard, nous offre un troisième opus, fort
savoureux, baptisé avec justesse "Mon festin ". Car Gérard
Morel, gourmand, truculent, facétieux, sait accommoder rimes et mots, les
cuisiner avec humour et tendresse, s'en délecter, les déguster, les goûter
pour mieux nous les faire savourer ensuite. Avec des allures de figures
imposées, d'exercices de style, d'acrobaties dignes d'un obsédé
textuel, les chansons de Gérard Morel pourraient n'être que des jeux récréatifs
d'un virtuose du verbe ("La vache de greluche "), elles
sont jubilatoires, pleines de surprises, de trouvailles, d'hardiesses. Il
s'amuse le "Gégé" et nous fait rire et sourire de ces couplets
que ne renieraient pas Pierre Dac, Boby Lapointe ou Pierre Perret. A table
donc ! Du plat de résistance "érotico-gustatif" qu'est "Mon
festin " au petit amuse-gueule que constitue "Des rumeurs
et des doutes quant aux fruits et légumes ", en passant par la
fable patiemment et longuement "mijotée" de "La
baguenaude ", l'ami Morel ravira les gourmets et les gourmands, hédonistes
et rabelaisiens. Ici se mêlent jeux de l'esprit, plaisirs de la chère et
de la chair, fumets des plats et parfums de femmes. Car pour Gérard, bien
sûr, le plus beau festin est celui de l'amour, celui que l'on partage les
matins de "grass'mat" lorsque "Il pleut des cordes ",
celui qu'il voue à "Natacha " et à ses entrechats, à
celle qui est sa "Muse du tonnerre ". Là, en effet, est
tout le charme de Monsieur Morel, dans cette succulente alchimie, ce
subtil mélange de paillardise et de tendresse qui font de cet album et de
ce spectacle des événements réjouissants, que nous offre cet insatiable
"bon vivant". Un vrai régal !
F.P.
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"Oh ! Maryse" ©
ARCCHA 01 GM 02
Prod. Archipel Chanson
Distrib. L’Autre Distribution
10 titres
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N° 101 - Juin 2002 |
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D’abord comédien, metteur en scène, fondateur et
directeur artistique du festival «Théatre à découvert», rien ne prédestinait
Gérard Morel à chanter même si sa route avait croisé celle de Michèle
Bernard lors d’un spectacle sur Edith Piaf. Par jeu, il écrit d’un
stylo habile une demi-douzaine de chansons et on le met au défi de les
chanter. Pari tenu, il le fera avec ces «garçons qui l’accompagnent»
que sont Christophe Monteil, Luc Chareyron et Hervé Peyrard. Et voilà Gérard
Morel, truculent, facétieux, tendre avec des chansons qui auraient comme
parrains Pierre Dac, Boby Lapointe ou Pierre Perret («La ballade de
Charlotte»). Il s’amuse, le bougre, joue des mots, des rimes,
s’en délecte comme dans «Les goûts d’Olga», revisite la
java avec virtuosité en compagnie de «Claire et Clément»,
nous emmène avec un«Tango
à la petite semaine» rencontrer ses copines de bureau ou parodie une
complainte médiévale dans «Reine de cœur». Histoires d’amour
et d’humour, finement ciselées, les chansons de Gérard Morel, avec
leur allure de figures imposées, ne sont pas que des exercices de style,
les phrases touchent et font mouche, pleines de trouvailles, parfois
hardies, surprenantes, toujours réjouissantes. Rien ne paraît sérieux,
tout est prétexte à sourire et pourtant tout est ici précis, maîtrisé
et parfaitement orchestré. Hormis ses habituels complices, Gérard Morel
reçoit, entre autres, le soutien du groupe «Entre Deux Caisses» pour
les chœurs. Avec eux, «ce bon gars pas dégueu, ni alangui ni nigaud»
nous embarque pour dix «chants primesautiers» pleins de bonheur, de
fantaisie et de rire. Ne boudez pas ce plaisir !
F.P.
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"Comment
te le dire" ©
Mosaïc
Music Distrib.
Idhem Prod.
11 cité J. Jaurès
56570 Locmiquélic
( 02 97 02 18
16
06 85 05 00 44
Promo
11 titres
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N° 137 - Octobre 2005 |
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Après de solides études de piano classique, cet ACI
lorientais accompagna tout d'abord A. Stivell en 87 et 88 puis, en 91, M.
Tonnerre dont il fut le directeur artistique sur 3 albums. Enfin, en 2002
il quitte le duo Koham pour se consacrer à ses propres chansons qu'il
vient d'enregistrer sur son 1er CD en solo, complété d'un DVD
réalisé en public au Galway Inn, pub irlandais de Lorient. L'artiste,
lui-même au piano et guitares, est accompagné par son frère Laurent à
la basse et par quelques musiciens additionnels (violons, violoncelle et
flûtes). De sa voix grave qui capte immanquablement l'attention, il nous
concocte plusieurs belles petites ballades intimistes aux seuls accords de
quelques arpèges de guitare ou de piano ("Petit jardin ",
"Les jours d'avant ", "Le marché de Budejovice ",
"Hirondelle"). On perçoit parfois le climat de D.
Annegarn. Reggae ("Comment te le dire ", "Midinette
"), bossa, ballade country ("Le baroudier aventureur ",
véritable ode au bistrot des potos), autant de variété qui rend
inclassable notre ACI et c'est très bien ! Tout de simplicité et d'autodérision,
les textes, en de véritables pirouettes verbales, soulignent un mal être
de saltimbanque sous un abord charmeur quand il s'adresse à la femme,
dans tout ce qu'elle révèle de complexité et de sentiments tourmentés.
Baroudeur pour qui l'aventure humaine, loin des paillettes du show-bizz,
est indissociable du parcours artistique. Simplicité, émotion, voilà décidément
qui colle bien au nom prédestiné de "Morisson".
J-P.C.
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