|
|
|
|
|
|
Démo
Contact : Th. Dupuis
Place de l’Hôtel de Ville
26420 La Chapelle en Vercors
(
06 81 65 56 46
5 titres
|
N° 122 - Mai 2004 |
|
|
|
Ce
trio acoustique nous propose une nouvelle lecture de poèmes de Prévert.
D' "Histoires" en "Paroles", les textes ciselés de
l’auteur sont enveloppés d’un univers musical chaleureux aux rythmes
tantôt enlevés ("Fête foraine ", "La mer ",
"Histoire de cheval "), tantôt sentencieux ("Les
2 escargots qui vont à l’enterrement d’une feuille morte ").
On attend la suite avec impatience.
J-P.C.
|
|
|
|
|
|
"Mais ça va où ?”
BP3431- Boucherie Prod.
13 titres
|
N° 61 - Novembre 1998 |
|
|
|
On retrouve la formule chant + accordéon,
en couple formé cette fois de deux jeunes femmes : Martine
Delannoy qui chante avec une jolie voix bien placée et Mathilde Braure
qui l’accompagne à l’accordéon et aux contre-chants. Elles font les
paroles ensemble, c'est sympa, souvent gai, parfois grave (J’aime
beaucoup “Femmes de mineurs”) et les musiques sont agréables
quoique, sur l’ensemble, elles dégagent un peu de monotonie. Dommage
que les contre-chants ne soient pas toujours en place et à la limite de
la justesse (une voix ça se travaille !)
M.V.
|
|
|
|
|
|
"Madame(s)”
Autoproduction
Diffusion : Fanny
(
06 60 66
95 37
Management Presse
(06 89 29 61 39
promo
11 titres
|
N° 155 - Juin 2007 |
|
|
|
Ces 4 Drôles de Dames réunies
depuis 2003, présentent un 1er CD aux accents "réalistico-poétiques",
mêlant subtilement histoires d'hommes et histoires de femmes à la faveur
de rencontres pittoresques et de portraits attachants, romantisme aux
confins du rêve ou de la réalité, de l'enthousiasme ou de la gravité.
La musique est folk et traditionnelle, aux accords de violoncelle, accordéon,
piano et flûte, laquelle, plus que jamais, donne cette note enchanteuse
et envoûtante qui titillerait l'oreille la moins avertie ! Nos fées
montpelliéraines Gwenn, Corinne, Marie et Anne ne se ménagent pas, à la
fois rieuses et railleuses, "les ailes fluettes/des belles
musettes/vous emmèneront/par delà les mots" !! Outre les oreilles,
sur scène, elles ravissent les yeux par leur jovialité démonstrative.
J-P.C.
|
|
|
|
|
|
|
"Sang d'encre"
Promo
Autoproduit
5
titres
|
N° 126 - Octobre 2004 | |
|
|
Après avoir produit un 1er
CD démo intéressant il y a quelque temps, voici que notre
jeune artiste messin récidive avec cette autoproduction fort
réussie. Suite à une formation musicale quelque peu
chaotique qui lui fera distraitement goûter à la flûte, au
saxo et au piano, c'est finalement la guitare et les premiers
groupes avec les copains qui le conduiront à la chanson.
Durant des années, il se réconcilie avec la musique et se
compose un répertoire qu'il balade, seul ou accompagné,
maintenant depuis près de 2 ans à Paris dans des cafés, scènes
ouvertes et autres petits lieux et tremplins. Sa voix chaude
et grave s'accompagne fort bien de ce climat très acoustique
dans lequel la part belle est faite aux guitares et
violoncelle. Sa poésie toute personnelle, sous un abord
minimaliste et intimiste, s'habille de textes décalés très
surréalistes pour nous attendrir avec humour sur ses échecs
amoureux ("Des râteaux à la pelle "), nous
livrer ses utopies récurrentes ("Des coups d'épée
dans l'eau ") ou nous présenter la très touchante
petite "Sara et ses boucles brunes ". En tout
état de cause, il nous assène une belle leçon d'optimisme
("ça
c'est sûr qu'elle est belle la vie "). Alors ?
optimiste amer ou pessimiste gai ?
J-P.C. |
|
|
|
|
|

|
"Chansons"
Autoproduit
15 titres
|
N° 129 - Janvier 2005 | |
|
|
Après avoir
enseigné la guitare et le chant, cet ACI grenoblois a décidé
de nous faire partager ses chansons dans une formule on ne
peut plus épurée au son de sa seule "Dame"
guitare, qu'il manie à merveille en de subtils arrangements.
Chansons légères comme le vent délicat qui caresse la sage
Jessica (superbe "Jessica") ou les doigts
agiles d'un instrument imaginaire ("La touche noire et
les doigts clairs"), mélancolie d'un soir d'automne
("L'heure du soir", "Sieste")
ou chanson satire ("Trafic"), tout est prétexte
à émouvoir notre artiste, toujours prompt à traquer le
quotidien et à croquer avec concision des portraits sans
concession ("Le boiteux", "Album de
famille", "Zwingelstein"). Voilà
des chansons qui voyageront sans complexe pour prendre une
part belle dans le concert des artistes sans cesse à l'écoute.
J-P.C. |
|
|

|
"Chanson sur
parole"
Démo
5
titres
|
N° 118 - Janvier 2004 | |
|
|
Cet ACI fort prometteur nous présente, seul à la
guitare, quelques chansons sur des tempos quelquefois
surprenants. L'accompagnement est trop en retrait, ce qui,
pour la circonstance, met en valeur la belle voix grave.
Quelques thèmes de la vie quotidienne brossés sous une poésie
décalée, voire surréaliste, préfigurent sans contexte un
univers personnel qui méritera une oreille attentive quand le
travail sera plus abouti.
J-P.C. |
|
|
|
|
|
|
"Etre"
CDS 16
Prod. Fanal Association
Distr. Mosaïc Music
15 titres
|
N° 138 - Novembre 2005 |
|
|
|
Inlassablement au fil de ses disques, Morice Bénin poursuit sa
quête d’absolu, nous fait part de sa vision humaniste et entonne son chant de fraternité et d’humanité. "T’es unique ",
nous dit-il dans une première chanson "boussole ", pour
nous inciter à "Etre " nous-mêmes, pour mieux nous
rencontrer. Avec la complicité
musicale de Bruno Simon et Dominique Dumont (guitares), Lucile et Eliane
Andriamana (chœurs) et Patrick Leroux (violoncelle, violon, flûtes, sax,
percussions et claviers), Morice Bénin conjugue tout au long de cet album
le verbe Etre. Il nous dit la simplicité et l’émerveillement de nos
vies de terriens, de poètes (" Simples "), la
fierté d’une " Lignée " qui l’unit à son
père (" FIls de la vie "), le bonheur de voir
grandir ses enfants " comme un trésor de sens qui nous est
offert", la tendresse, l’amour qu’il chante avec douceur et
ferveur (" Notre demeure ", " Désir
dépaysé "). Il célèbre la " Mère au foyer ",
héroïne ordinaire, rend hommage aux cousins d’Armorique et à cette
terre de " Breizh ardente ". Homme de conviction, il proteste contre le gaspillage de notre
" terre mère ", contre cette croissance, cet ordre
mondial qui nous mène au naufrage, s’insurge contre notre léthargie face à
une guerre " Là-bas, vers le Caucase ". En écho
de ses interrogations, de ces doutes sur " ces idées fermentées
dans le creuset de nos intelligences ", répondent deux textes
de Bruno Ruiz ("Etre fidèle ", "Etre ou
avoir été ") avec comme conclusion "Nous sommes
faits pour l’autre, n’en déplaise aux gens seuls. Faits pour vivre
demain avec le poids d’hier ". A méditer !
F.P.
|
|
|
|
"Après le Déluge"
361522 - Prod. Fanal
(Môrice Bénin)
12 titres
|
N° 107 - Janvier 2003 |
|
|
|
Un catalogue des lieux communs qui musellent nos sociétés exprimés en lieux communs avec un manque
cruel de simplicité et sans surprise : le déluge est là et l’on
s’y noie très vite ! Pour le reste, l’ambiance musicale est
plaisante : on notera, entre autres, le saxophone de Patrick Leroux
sur «Femme de magazine». Probablement, les aficionados apprécieront :
un peu moins de préciosité nous aurait peut-être aidé à les rejoindre !
R.L.
Promenade dans les travers d’une époque avec, en
ouverture, ce «Welcome to
the business» où Bénin rejoint la génération rap. Du new-age avec
ses illusions, du portable devenu Dieu à qui il offre un cantique, au
sexisme qui étale les femmes dans les magazines et pousse les hommes à
«Se parler mâle», du combat contre la mondialisation à celui
des écologistes, Bénin s’insurge. Et s’il le fait avec emphase dans
un déluge de mots, c’est pour nous dire que dans cette époque de
rentabilité, de performance, de vitesse, la lenteur, le temps de dire, la
gratuité des mots sont précieux.
F.P.
|
|
|
|
"La Mémoire et le Mer"
210142 - Mosaïc Music Distr.
36 av. V.Ségoffin
31400 TOULOUSE>
(05 34 31 26 76
e.mail : maxben@wanadoo.fr
17 titres
|
N° 107 - Janvier 2003 |
|
|
|
Prix de l’académie Charles Cros et prix de la SACEM pour
l’ensemble de son œuvre, cet artiste qui s’est illustré deux fois à
l’Olympia est devenu, suite à son passage au Larzac, un des chanteurs
cultes d’une génération éprise d’amour et de révolte. Lui qui a
claqué un jour la porte du show-biz pour être libre et «vie-vent», fête
les retrouvailles avec le «vieil anar» avec qui il partage, au delà de
ces trente ans qui les séparent, la même quête, la même urgence à
dire. Plus qu’un hommage, ce disque est une tentative de restituer le
legs, la force qu’a transmis Ferré aux autres générations, de
ressentir les vagues d’émotion qui nous submergent à chaque écoute,
celles de «La mémoire et la mer». Chansons phares ou œuvres
moins connues, Môrice Benin interprète celles-ci avec respect et
tendresse, aidé en cela par les arrangements de Patrick Leroux qui
apporte quelques touches originales, tantôt aux percussions («Avec le
temps»), violoncelle ou saxophone («Comme à Ostende»).
L’empreinte toujours présente du grand Léo !
F.P.
|
|
|
|
"Vie-Vent" ©
CDS 10 - Prod. Couleur Plateau
Distrib. Mélodie
15 titres
|
N° 88 - Avril 2001 |
|
|
|
Un souffle traverse ce disque tout entier. Un souffle
de vie, d’espérance et de liberté. D’abord, il y a une brise,
apaisante, caressante, inspiratrice d’amour (“Femme d’épure”),
de tendresse (“Mamans”, “Bouquet de vies”), un de ces vents
légers qui se fait signe, témoin de nouveaux printemps et de nouvelles
naissances ("L’annonce”). Et si cette brise se fait plus
pressante, se changeant en bourrasque, ce n’est plus pour détruire mais
pour gonfler les voiles de nos galions humains, nous pousser à la
rencontre des autres, à la fraternité, nous inciter à la découverte de
terres humaines tels des “Marins de terre” et nous dire avec
Djamel Allam “On avance”, toujours debout dans les tourmentes
de ce temps, calmes et sereins. Force et sérénité sont ainsi les
maîtres mots du 20ème disque de ce troubadour moderne,
chantre de toute une génération depuis maintenant 30 ans. Engagé,
Môrice l’est toujours, mais son combat a changé de nature, il est
maintenant celui que l’on mène en son for intérieur pour renverser son
regard, retrouver la paix, “l’instant d’un arrêt essentiel”, d’un “Silence d’évidence”,
le temps de s’arrimer au port avant de reprendre le large pour des
combats nouveaux. Et si ses mots se font plus âpres, c’est pour nous
demander de devenir des “passeurs de ce temps, vieux marins demain…”,
apportant nos repères tels des sextants à la jeunesse qui gronde,
retrouvant nos utopies comme des phares allumés.
Force et sérénité aussi dans l’interprétation avec cette voix
puissante, ample et chaleureuse, la justesse de cette poésie qui touche
à l’essentiel, à la fois simple et profonde, dans les musiques “complices,
intuitives” arrangées par Léo et Doé Nissim, dans la chaleureuse
connivence avec ses musiciens : Dominique Dumont (guitares), Norbert
Paul (piano), Dominique Brunier (violoncelle), Sidney Thiam (percussions),
Christophe Nègre (saxos et flûtes), Anne-Marie Ferreira et Laurence
Giorgi (chœurs). Le disque d’un chanteur généreux, humaniste, des
chansons comme des signes pour ne pas perdre le cap et rester des hommes
justes et vivants.
F.P.
|
|
|
|
"Comme un fleuve"
Môrice BENIN chante René-Guy Cadou
27 titres
|
N° 59 -Septembre 1998 |
|
|
|
27 poèmes
du grand poète, onze sont dits - certains avec la participation de la
voix très juste de Pascale Bouvet - et les seize autres mis en musique
par Môrice Bénin à l’exception de 2 signées Philippe Forcioli et 3
de Michel Goubin. Il s’agit de
poésie chantée plus que de chansons proprement dites. Toutefois certaines comme “Lettre à mes amis perdus” deviennent
des chansons à part entière. C’est un disque magnifique qui fait
exploser la merveilleuse poésie de Cadou. Les musiciens interviennent
avec une rare subtilité et le mixage est remarquablement réalisé. La
voix de Môrice Bénin est claire, précise, nuancée et quand il dit, il
dit juste. Il fait partie de la “petite” famille des chanteurs-interprètes
de la poésie dans la lignée d’Hélène Martin et de Jean Vasca.
M.V.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Félix
Leclerc a véritablement "hanté" la jeunesse de F. Béranger,
alors à Paris dans le 11ème, lequel, tout en usant sa dizaine
de 78 t, a commencé sa carrière en interprétant les chansons de son
"modèle" canadien, alors un peu présent à la radio.
Aujourd'hui, disques originaux perdus et non réédités tels quels, F. Béranger
a décidé de s'offrir le plaisir de revisiter lui-même le répertoire du
"roi heureux" en un "tour de l'île", comme un pied de
nez à sa jeunesse. A l'heure des multiples hommages à Léo Ferré (de Bénin
à … Barbelivien, la palette est large !), cette initiative est à
souligner, tant un disque de Béranger est toujours un événement. Sur
des accompagnements simples et minimalistes (guitare/accordéon discret),
il nous offre 19 chansons à savourer, des plus connues telles "Bozo
", "Petit Pierre ", "Moi, mes souliers "
et "Le p'tit bonheur " (de Béranger à … Dalida !) aux
plus inattendues qu'il fait bon (re)découvrir sous sa bonne voix grave,
dont l'intonation chaleureuse rappelle, sans conteste, celui qui se disait
humblement un "homme qui chante".
J-P.C.
|
|
|
|
"en public 1998"
Prod. Antoine Crespin (FUTUR
ACOUSTIC) - 12 rue Soult
94700 - Maisons
Alfort
(
01 42 07 84 84
Rel.Pub: E. Rouillat - 2 rue Eugène Poubelle
75016 Paris-
(
01 40 50 62 46
25 titres
|
N° 67 - Mai 1999 |
|
|
|
Double album enregistré à Lille le 4 novembre 1998,
ce 15ème album de François Béranger est techniquement
irréprochable. Fort bien accompagné par des guitare, accordéon,
batterie, percussions et un piano tenu par Lalo Zanelli qui signe les bons
arrangements et deux des musiques, les autres étant de la composition de
Béranger. Ce dernier se proclame chansonnier débutant mais heureux de
dire ce qu’il a à dire, se demande pourtant à quoi ça sert d’être
né, se fout des saisons, ironise sur l’amour et ridiculise la jalousie
ce qui ne l’empêche pas de poétiser sur Nathalie, s’attendrit sur
les vieux et sur Maribizil d’Apollinaire, passe des jours entiers dans
les arbres, danse le tango sur l’ennui du quotidien, fustige le règne
du pognon, la colonisation qui a laissé l’Afrique dans un pareil état,
la culture Mickey qui nous colonise à son tour et les politicards
moralisateurs, plaide pour les exclus du progrès, anarchise sur l’ "Etat
de merde" et pousse un grand coup de gueule pour défendre sa
"Fleur de Cœur". En rappel, il salue Félix Leclerc en
chantant a capella "la chanson du pharmacien". Voilà du
grand Béranger au meilleur de sa forme.
M.V.
|
|
|
|
CD 1097 - Distr. MUSIDISC
176562
MU760
Produc. FUTUR ACOUSTIC
13 titres
|
N° 51 - Décembre 1997 |
|
|
|
De nouvelles chansons pour la rentrée en force de cet
auteur- compositeur. La voix y est remarquablement enregistrée, bien en
avant pour des textes qui méritent d’être écoutés. J’ai prêté ce
disque à notre râleur de service qui a été aux anges pendant les 5
premières chansons et dans la dernière. "Y a une sorte de
bonheur à dire ce qu’on a sur le coeur" nous dit François qui
s’en donne à coeur joie pour les exclus, contre le pognon érigé en
valeur, contre les décideurs et la pensée unique, contre l’Europe du
capital et le retour de la barbarie, "ces nouveaux barbares puant
de suffisance sur nos espoirs en ruine, les grands dégraisseur de
sociétés, amasseurs de profit, générateurs de haine, allumeurs de
conflits. Regardez-les polluer notre terre et notre eau, ricaneurs
politiques, arnaqueurs de prestige, fossoyeurs de culture, abrutisseurs d’âmes
par voix médiatique". Les arrangements de Lalo Zanelli, qui a
signé également deux musiques, valorisent parfaitement l’ensemble.
"Evidence" est une chanson de tendresse. "La fin de l’été"
a une belle ambiance. Signalons aussi un poème d'Apollinaire, une chanson
peu connue de Félix Leclerc et surtout un inattendu tango musiqué par
Zanelli qu’accompagnent avec brio Eduardo Garcia au bandonéon et Minino
Garay aux percussions.
M.V.
|
|
|
|
|
|
|
"Double
45 tours"
EB02
4 titres
|
N° 144 - Mai 2006 |
|
|
|
Cette chanteuse "barjo" a
été longtemps l'accompagnatrice très "spectaculaire" de
Nicolas Jules qu'elle soutenait au chant et à l'harmonica. Depuis 2002,
elle s'est jetée à l'eau avec ses propres compositions. On peut dire que
Nicolas a fait école ! Emmanuelle est, en effet, une vraie siphonnée qui
nous fait partager de drôles d'histoires d'amours ratés, des moments décalés
de notre quotidien. Avec son sens de la comédie, Emmanuelle, d'une voix
qui donne le vertige, nous fait en quatre titres la démonstration de sa démesure
et, le moins que l'on puisse dire, c'est que "Ca turne"
pas rond, même si elle sait faire pétiller l'amour (" Et pschitt
! Je t'aime "). Cette "ambassadrice" de la dérision
s'est entourée de musiciens inventifs propres à illustrer son univers délirant
: Eric Proud (arrangements, accordéon, guitares), Yann Saint-Sernin
(guitare) et François Luçon (percussions). Un disque déroutant, à
prendre ou à laisser, comme le dit-elle même Emmanuelle : A consommer
cash !
F.P.
|
|
|
|
|
|
"Parfum
d’air"
ODYSCENE - 26 rue Pierre Robin
69007 Lyon
(
04 72 71 86 54
6 titres
|
N° 59 -Septembre 1998 |
|
|
|
6 chansons qui rendent un son résolument moderne de
par la voix de l’interprète qui est également auteur-compositeur et
par les arrangements musicaux. Les thèmes et les mots utilisés sont ceux
d’une fille d’aujourd’hui qui arrive à trouver de la poésie dans
le monde cybernétique. Dans une ou deux chansons, on pense au climat des
chansons de Brigitte Fontaine (c’est un compliment !). Le texte n’est malheureusement pas toujours compréhensible à
cause d’un mixage où la musique est bien trop en avant. La brochure
jointe se lit assez difficilement avec ses petits caractères sur un fond grenat. En insistant pour
déchiffrer les paroles, on peut les trouver souvent touffues,
spontanées certes, mais un peu plus de rigueur ne leur feraient pas de
mal.La voix qui “scate” joliment devrait pouvoir s’étayer sur des textes plus solides.
M.V.
|
|
|
|
|